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 [résolu] « making floor disappear » [PERSEPHONE]

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MessageSujet: [résolu] « making floor disappear » [PERSEPHONE]   Lun 18 Fév - 18:37


— to the brand new day —


L’avantage des champs de course le soir ? C’est tout bête : y a personne, ou presque. Et quand on dit ou presque, ce sont souvent des gens sur le départ, qui ont terminé ce qu’ils ont à faire. Bref, eux, ils ne restent pas longtemps.
Et ça, c’est pas trop mal, mine de rien. Le calme n’a encore jamais tué personne. Surtout pas lui. Il a plus, certes, l’habitude du bruit, de l’agitation et tout ce qui peut aller avec, mais il ne sera pas de ceux à nier que travailler au calme, seul, c’est quelque chose d’agréable. De très agréable. Personne pour lui rester dans le dos à regarder ce qu’il fait comme voulant s’instruire de ses faits et gestes. Personne pour venir lui délivrer ces bons vieux, ces fameux « conseils d’amis » qui, pour la plupart, ne sont réellement là que pour le voir plus ou moins disparaître définitivement de la course. De toute manière, s’il arrête les courses, il devient mercenaire ou chasseur de primes. Tueurs à gages. A la limite. Il pourra en effrayer deux ou trois qui l’ont bien énervé certains jours.
Basse vengeance.
Et puis, faudrait déjà qu’on le décroche des courses. Et ça, faut tout simplement pas rêver. Il s’est pas tué à connaître tous les aspects d’une course, les sales coups à faire, à ne pas faire, les crasses et habitudes des adversaires en plus du terrain par tous les temps pour se faire dégager aussi facilement.

En atteste la bande qui couvre encore son bras droit, dévoilée par le fait qu’il a retroussé ses manches pour bosser. Ce jour-là, celui où il a récupéré ça, il s’était planté. Bien planté, en plus. Voire plus que bien. … Magnifiquement bien, il faut l’avouer. Il avait presque failli y rester, et ça l’avait fait rire. Mais. Mais ça ne l’a pas arrêté plus que ça. Certes, il a dû attendre que Star ait fini de réparer le speeder, et lui que les spasmes douloureux qui parcouraient son bras arrêtent de le faire s’évanouir, mais il n’a pas décroché.
La preuve : il est revenu.
Il est revenu et il compte bien prendre sa revanche sur la course du lendemain. Pour le moment, il s’occupe de vérifier que tout sur le speeder fonctionne. Non qu’il ne fasse pas confiance à Star, loin d là, mais il préfère être sûr. Et là, au moins, la chaîne ne bougera pas et ne viendra pas lui dire bonjour une deuxième fois. Pas ce coup-ci.

C’est décidé depuis longtemps. Demain, il les dépasse tous.

Un vague sourire tenant davantage du rictus qu’autre chose apparaît sur ses lèvres. Il a plein de petits trucs qui font un gros avantage au final. En prime d’être mauvais perdant, et sacrément borné. Mine de rien, ça aide de s’acharner pour réussir. Et cette fois, Jézebel ne viendra pas.
Il est tranquille. Tranquille sur toute la ligne.

Il termine sa vérification et se relève, ne prenant pas la peine de rebaisser ses manches jusqu’à ses poignets. Son petit rictus devient un vrai sourire. Star fait vraiment plus que du très bon boulot, et n’a rien modifié au speeder d’origine. Tout est vraiment, définitivement, totalement, absolument nickel chrome. Pour faire dans le mélioratif encore plus flagrant.

Il passe nonchalamment ses bras au-dessus de sa tête et joint les mains pour s’étirer le temps de quelques secondes, relâchant ensuite le tout avec un petit soupir. S’il dort ce soir, ce ne sera vraiment que pour l’affaire de trois ou quatre heures. Pas plus. Il veut d’abord vérifier que le speeder est toujours aussi silencieux et maniable qu’avant.
Et ça va lui prendre quelques tours de pistes. Puis encore quelques-uns. Comme d’hab, il va se laisser emporter par l’excitation du moment.

Il veut savoir s’il ne va pas se bloquer au moindre virage.

Un autre bref soupir lui échappe et il fixe le speeder. Après tout, il s’est bien planté avec. Il ne sait pas s’il aura, lui, la même capacité de réponse qu’avant. Est-ce qu’il est bien sûr de ne pas avoir peur quand il verra les obstacles et les virages… ?
Il serre les poings, grimaçant légèrement quand la réception nerveuse de la douleur fait son boulot au niveau de l’écorchure, à peine cicatrisée, qui parcourt son bras.
Il ne va pas laisser un bête plantage lui gâcher le plaisir d’une course. Et surtout, il ne va pas laisser les autres l’écarter et l’pêcher de participer pour quelque chose d’aussi stupide.

« … Tous des cons, ou presque, d’toute manière. »

Il ne va pas faire dans la demi-mesure. Il ne l’a jamais fait, aussi ln qu’il s’en souvienne. Seulement avec Jezee, jusqu’à ce que… oh ! puis merde ! Il ne va pas penser à ça maintenant ! De toute façon, ça l’énerve !
Il fixe la piste qui s’étend devant lui, avec un rictus désabusé sur le visage. Il ricane un peu. On verra bien qui va tous les clouer sur place, demain, sans jamais avoir trafiqué son speeder.

« Rira bien qui rira l’dernier. »

Son air change, repasse à quelque chose de plus doux. Il soupire longuement. La versatilité aussi, ça le connaît, apparemment. Mais bon. Son sourire tranquille est revenu. Il n’a aucune raison de s’inquiéter ou de s’énerver. Au pire. Au pire il les clouera sur place une autre fois.
Il a tout son temps, lui au moins. … Enfin. Normalement, quoi.

Il se retourne vers le speeder et s’arrête.
Il était pas encore seul y a cinq minutes ou il devient juste parano ?


Dernière édition par Light le Dim 24 Fév - 15:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [résolu] « making floor disappear » [PERSEPHONE]   Jeu 21 Fév - 16:09


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Astiquer. Nettoyer. Dépoussiérer. Rincer. Ranger. Et tant d’autres verbes de la catégorie ménage remplissaient les journées de Perséphone au Palais d’Alice. Evidemment, il fallait que tout soit absolument parfait pour Madame La Reine. Plus d’une fois en récurant, Perséphone avait pensé que si le Palais devait avoir l’air aussi étincelant c’était pour cacher la noirceur et la répugnance de celle qui y régnait.
L’ennui. C’était terriblement ennuyant comme boulot. Chiant au possible. Encore s’il n’y avait pas ce satané Toutou de la Reine, avec son plumeau ridicule, pour la rappeler à l’ordre toutes les trois heures, ça serait plus facile. Perséphone faisait son travail avec une efficacité rare, tout était toujours impeccablement exécuté, alors pourquoi Môssieur Zack devait-il se mettre sur son dos constamment ? Elle exécrait cette Ombre, mais bien entendu, toujours en silence. Puisqu’elle n’avait pas droit à un pas de travers. Alors elle lui souriait poliment alors qu’il l’accablait de remontrances, et dès qu’elle avait le dos tourné, hurlait intérieurement en rêvant délicieusement de lui enfourner son plumeau par la voie de sortie.
Chiant et ennuyant. Heureusement qu’elle avait de quoi se divertir en dehors de ça. D’abord il y avait sa double-vie de rebelle, bien sûr, mais pas que. Puisqu’on l’avait créée, Perséphone avait décidé d’en profiter un max. Un soir elle avait donc décidé de ne pas rester chez elle à ne rien faire, et de s’offrir un repas dans l’un des Bars à Sushis du Secteur B. Seulement, manger des sushis seule, ce n’est pas très amusant quand même. C’est alors qu’il avait fait son entrée. Light. Il avait l’air blasé, presque aussi blasé que Perséphone sur ses sushis. C’est sans doute cet ennui qui avait fait dire ces mots à Perséphone.

- T’es pas cap de manger cent sushis.

Et c’était sans doute l’ennui en retour qui avait fait accepter ce défi idiot à Light. Et il les avait mangés, ces putains de sushis, sous le sourire amusé de Perséphone. Puis, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde, Light avait saisi un pot de wasabi sur le comptoir et l’avait posé devant Perséphone.

- T’es pas cap de tout avaler.

Voilà. C’est comme ça que ça avait commencé entre Light et Perséphone. C’était simple, c’était amusant. Ca brisait un peu la routine. C’était agréable. Enfin… Pas tout le temps.

Perséphone était sur le chemin pour se rendre au circuit de course à la frontière désertique, et elle boitait. Le dernier défi que lui avait lancé Light, c’était de lui rapporter un coquillage de l’une de ses grottes non loin de la plage du Secteur B. En soit, c’était pas quelque chose de compliqué. Seulement, il avait fallu que Perséphone pose sa chaussure sur un rocher trempé et par conséquent glissant, pour se retrouver les quatre fers en l’air et l’air dépité. Elle était d’ailleurs heureuse que Light n’ai pas été là pour se moquer d’elle et de cette chute monumentale qui lui avait valu une profonde coupure à la cheville et donc, sa démarche boiteuse aujourd’hui. Mais au final, elle s’en fichait pas mal. Elle irait faire un tour au Labo et tout serait arrangé en quelques minutes. Simplement, elle avait d’abord plus important à faire. A savoir, remettre son trophée à Light, un coquillage aussi gros que sa main, d’une jolie couleur nacré. Bah ouais, quitte à aller chercher un coquillage, autant en trouver un beau ! Pour l’instant, le trésor était au fond de son sac en bandoulière, accompagnant sa tenue composé simplement d’un short et d’une chemise –comme à son habitude, trop grande pour elle.

Endurante et marchant d’un bon pas, Perséphone arriva rapidement au champ de course. A cette heure-ci, elle était certaine d’y trouver Light seul. Et ce fut le cas. Elle le remarqua de loin grâce à sa chevelure, à côté de son speeder. A cette vue et à la perspective de leur petite entrevue, la rouquine ne put s’empêcher de sourire. Y prenant appui, elle sauta par-dessus une rambarde pour accéder au bord de piste où se trouvait Light. Ce dernier avait le dos tourné à elle, observant la piste qui s’entendait sous leurs yeux, et n’avait visiblement pas remarqué sa présence.

- Tous des cons, ou presque, d’toute manière.

Se rapprochant en silence du speeder et donc de Light, les mots de ce dernier parvinrent aux oreilles de Perséphone qui se demanda de qui voulait-il parler. Elle n’eut cependant pas le temps de manifester sa présence car Light ricana légèrement avant de parler à nouveau.

- Rira bien qui rira l’dernier.

Derechef, Perséphone sourit. Cet esprit combatif, elle l’avait bien évidemment remarqué depuis le début chez Light, et c’était une chose qui lui avait particulièrement plut. D’ailleurs, sans ça, ils n’en seraient sans doute pas là aujourd’hui.
Le jeune homme se retourna vers le speeder et parut visiblement surpris de voir Perséphone se tenant à côté de l’engin, droite comme un « i », comme d’habitude. Elle laissa échapper un rire amusé en voyant son air étonné et elle s’avança d’un pas vers lui.

- Me regarde pas comme ça, on dirait que tu as vu un fantôme.

Elle pencha la tête sur le côté pour le dévisager un instant, et lui trouva un air assez fatigué. Sans doute pour la première fois depuis qu’ils se côtoyaient, l’Ombre demanda à son congénère :

- Tu vas bien ?

Attendant une réponse s’il voulait bien lui en donner une, sinon tant pis elle n’insisterait pas, Perséphone tapota d’un air entendu son sac en bandoulière en cuir marron. Enfin. En pixels imitation cuir couleur #993300.

- J’ai ce que tu m’as demandé, lança-t’elle d’une grosse voix pleine de mystère, imitant pas trop mal un vieux dealer, et c’est d’la bonne, ça tu peux m’croire.

Sur ce mots, avec un grand sourire enjoué, parce qu’elle était tout simplement de bonne humeur, elle ouvrit son sac et en sortit fièrement le coquillage avec un « Tadaaaa ! » chantonnant, le tendant à son camarade.




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MessageSujet: Re: [résolu] « making floor disappear » [PERSEPHONE]   Jeu 21 Fév - 17:58


— let's light up the world tonight —


« Me regarde pas comme ça, on dirait que tu as vu un fantôme. »

La question est : où ça, un fantôme ?
Il sourit légèrement. Ce n’est que Perséphone. Donc, il ne devient pas paranoïaque, il y a bien quelqu’un qui est arrivé. Mais bon, côté réaction, ça fait un peu réflexes de parano prêt à s’enfermer dans un placard pour x raison de y menace. S’il s’était ne serait-ce qu’un peu attendu à la trouver ici, il aurait sans doute préparé un des défis idiots qui ponctuent sans faute leurs entrevues. Quoique rares, ces dernières ne manquent pas en conneries diverses et variées, et c’est ce qui est d’autant plus drôle. Les deux se prennent au jeu, et les défis restent tout de même dans la limite du raisonnable. Mais vraiment dans la limite de la limite du raisonnable.
Et tout ça avait commencé avec une histoire de sushis. Enfin, pour Light, plutôt une histoire concernant Jézebel qui tirait apparemment la tête depuis le début de son service et qu’une de ses collègues avait cru bon de lui dire de passer ; sachant que pour le coup, Jézebel ne tirait plus la tronche mais était carrément énervée. Il l’avait même vue, à l’occasion, jeter des regards meurtriers dans la direction d’un peu tout et tout le monde.

Et lui, bien sûr, il était resté parce qu’il n’avait rien de mieux à faire et que où qu’il eût été ce jour-là, il se serait ennuyé comme un rat mort.

Et puis il y avait eu Perséphone et son « t’es pas cap de manger cent sushis ». … Bah… Si. Bon. Au début il avait légèrement hésité, médité plus ou moins la question puis finalement, soupiré un « pari tenu ». Et il l’avait tenu, le pari. Sur le moment c’était drôle. Après, il l’avait un peu regretté et s’était autant passé de sushis que de bouger de son lit pour deux jours au moins. Mais il avait eu l’occasion de présenter un pot entier de wasabi à Perséphone en la mettant au défi de tout avaler.
Et le pire, c’est qu’elle l’avait fait. Et là aussi, ç’avait été drôle sur le moment.

… S’il va bien ?
Huh. Ouais. Compte tenu de certains détails, ouais. Il ne tilte tout de même pas qu’il a toujours les manches retroussées et qu’elle peut donc lui demander n’importe quand d’où vient le bandage sur son bras. Et, de toute manière, à elle, il lui répondra.
Il hausse donc vaguement les épaules, l’air aussi dubitatif sur son propre état qu’il est blasé avec les trois quarts des personnes qu’il côtoie habituellement.

« … Ouais, ça peut aller. »

Là, sur le coup, il ne lui retourne pas la question. Ça ne lui vient pas à l’esprit, il n’y pense pas. Tout le monde peut oublier. Et au pire, normalement, c’est à elle de lui lancer un défi, ça lui servira de vengeance. Il ne pense pas non plus à celui qu’il lui avait donné la fois dernière jusqu’à ce qu’elle lui annonce qu’elle a quelque chose pour lui. Il arque vaguement un sourcil.
Elle a réussi à y aller ? Marée haute ou marée basse ? Il se le demande mais il espère quand même marée basse. Une grotte plus la marée montante c’est un peu le panneau « suicide par noyade » écrit en noir sur blanc avec soulignage en rouge.

Mais il sourit quand même, un peu taquin sur la réplique.

« Y a intérêt à ce que ce soit de la qualité. »

Et tadam ! un coquillage. Et puis un beau. Elle le lui tend, toute contente, en chantonnant. Il ricane un peu, sur le coup, et tend la main pour l’attraper, admiratif. C’est vrai que c’est un superbe coquillage. Et pas un petit. Il est même nacré. Y a pas de doute elle l’a réussi son pari. La prochaine fois il donnera comme précision un « coquillage moche ».

« Ah ouais ! Ça c’est du coquillage. Bravo ! »

Il rend l’objet à Perséphone, continuant de sourire et réalisant soudainement que… oups. Il n’a pas remis ses manches correctement. Il le fait d’un petit geste précipité, masquant sa gêne par habitude et finit par, oups au carré, se rendre compte qu’il ne lui a pas retourné l’habituelle question. C’est vrai, après tout, c’est son amie. C’est normal de demander ces choses-là.

« … Et toi, ça va ? »

Un bref sourire nerveux apparaît sur son visage avant qu’il ne marmonne « mouais, j’suis à la bourre, comme d’hab » et ne s’appuie au speeder. Lequel, bien calé sur la béquille ne risque pas de se casser la gueule. Au pire, la piste, c’est du sable, donc bon…
… Même s’il n’a pas vraiment envie de se gaufrer d’une manière aussi stupide, c’est sûr.

« … C’est à ton tour de me coller un défi, en plus. »

Il relève légèrement la tête, la penche de côté et regarde son homologue Ombre. Il se demande vraiment ce qu’elle a pu lui trouver en attendant. Ou ce qu’elle va lui trouver si elle n’a pas encore d’idée. Au pire, il a peut-être une idée de défi en avance pour elle.
Ou juste une idée comme ça, une idée à la con qui peut être sympa. Le tout est de savoir si elle accepterait de piloter le speeder le temps d’un tour de piste.

… Bah oui c’est ça l’idée à la con.
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MessageSujet: Re: [résolu] « making floor disappear » [PERSEPHONE]   Sam 23 Fév - 12:23


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Ce n’était pas seulement l’air fatigué de Light qui avait poussé l’Ombre rousse à lui demander s’il allait bien. Il fallait ajouter à ça sa réaction à la limite de la paranoïa quand il avait découvert que, non, il n’était pas seul en bordure de terrain ; ainsi que le bandage qui ornait son bras et qui n’était pas là la dernière qu’ils s’étaient vus –ou alors n’avait-elle pas fait attention ? Quoi qu’il en soit, la question avait fusée presque naturellement, alors qu’elle ne lui avait pourtant jamais demandé. Il fallait bien un début à tout !
La réponse que lui donna Light, avec son éternel air blasé qui ne le quittait que rarement, fut des plus banales :

- Ouais, ça peut aller.

Et Perséphone ne sut pas vraiment si elle s’en contenterait ou non. Pour l’instant cela lui suffit, elle aurait tout le loisir plus tard d’approfondir la chose. D’ailleurs, elle ne remarqua même pas qu’il omit le « Et toi ? » usuel que l’on réplique après que quelqu’un ait pris de vos nouvelles. Et même si elle l’avait remarquée, elle ne s’en serait pas formalisée. C’était Light après tout, et même, elle ne se vexait pas pour ce genre de choses.
Et pour l’instant il y avait plus important. Enfin tout dépendait de l’importance que l’on accorde aux choses.
Pour repartir sur un ton léger, elle lui avait annoncé d’une voix de dealeur qu’elle avait sa « marchandise » et que c’était « de la bonne », et fut heureuse de voir qu’elle lui décrocha tout de même un petit sourire et même une réplique :

- Y a intérêt à ce que ce soit de la qualité !

De ce fait, elle sortit son coquillage avec une fierté chantonnant, vestige et preuve du dernier défi que lui avait lancé son camarade, et attendit l’avis de ce dernier qui ne tarda pas. Visiblement, il trouvait le coquillage aussi beau qu’elle et, au prix que cela lui avait coûté, elle n’en était pas peu fière. Il s’en empara pour l’examiner sous toutes les coutures. Ouaip, elle avait donc bel et bien réussi son défi.

- Ah ouais ! Ça c’est du coquillage. Bravo !

Sur ces mots, Light retendit le coquillage vers Perséphone qui secoua la tête en gonflant les joues, croisant les bras dans le dos.

- Ah non ! Tu l’as voulu tu le gardes ! lança-t-elle en lui tirant la langue, taquine.

Alors qu’elle lançait cette réplique, la rouquine remarqua qu’il rabaissait ses manches avec une certaine précipitation, ne faisait que ré-attirer l’attention de Perséphone sur ce mystérieux bandage, d’ailleurs à l’image de celui qu’elle arborait à la cheville. Sauf qu’elle, elle s’en foutait de le cacher ou pas.
Et puis il finit par lui retourner sa question, qu’elle n’attendait plus –qu’elle n’avait jamais attendue d’ailleurs.

- Et toi, ça va ?

Un sourire nerveux suivit ses paroles, alors que leur auteur s’appuyait contre le speeder pour reprendre presque aussitôt :

- C’est à ton tour de me coller un défi, en plus.

Ces derniers mots firent sourirent Perséphone et, d’un pas aussi léger que lui permettait sa cheville boiteuse, elle commença à faire les cents pas autour du speeder. Une fois, deux fois. Puis s’arrêta de nouveau devant Light avec un grand sourire, droite comme un « i ».

- Oh, oui je vais bien. La routine, lança-t-elle d’un ton assez évasif en repensant à sa bourde dans un bureau du Palais qui tardait à se faire oublier, avant de reprendre.Et en ce qui concerne ton défi… Elle s’interrompit pour ouvrir son sac à la recherche d’un bout de papier qu’elle finit par trouver pour le tendre à son camarade. Sur ce papier, il y avait une adresse, une simple adresse. Sans nom. Un appartement du secteur C. A vrai dire c’est plus une petite vengeance personnelle, qu’un véritable défi. Seulement si tu te fais choper, je pense que je ne donne pas cher de ta peau, donc en soit c’est tout de même un défi. Elle sourit en penchant la tête sur le côté droit et repris : Je veux que tu repeignes la porte de cet appartement avec… Elle fouilla dans son sac pour en sortir une bombe de peinture d’un immonde rose… rose… Rose pute, il n’y avait pas d’autre mot, et la tendit à Light. Avec ceci. Et que tu y ajoutes l’inscription qu’il y a au dos du papier que je viens de te donner. En effet, si au recto se trouvait une adresse, au verso du papier on pouvait y lire « SOO GAAY ♥ » mais également « PR.069.410 : j’accepte la sodomie ». Voilà. Bien sûr, ça ne s’arrête pas là. Il me faut une photo, histoire d’avoir une preuve. Photo qu’elle se ferait une joie d’accrocher à côté de son lit.

Perséphone était sûre que Light allait acceptait. Comme elle l’avait dit, ça n’était pas tellement un défi, sauf si on comptait le risque que le charmant propriétaire de cet appartement débarque à l’instant où l’Ombre commettait son crime et là ça risquait de se gâter. Mais bon. Ça faisait partie du jeu !
Et puis alors elle finit par essayer d’assouvir sa curiosité et demanda :

- Qu’est-ce que tu t’es fait au bras ? Tu t’es vautré ? , s’enquit-elle en désignant le speeder d’un signe de tête. Ces engins lui avaient toujours un peu foutue la trouille. Elle trouvait ça trop dangereux. Mais bon, ça, les goûts et les couleurs….





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MessageSujet: Re: [résolu] « making floor disappear » [PERSEPHONE]   Sam 23 Fév - 15:54


— 'cause no one else cares —


Bon. Ben, il gardera le coquillage.
Ça fera un semblant de la déco dont Jézebel ne cesse de lui parler quand il accepte enfin d’entamer le dialogue avec elle. Depuis le temps, non, ils ne se sont toujours pas rabibochés, ou alors, vraiment à peine. Il est rancunier, et elle opiniâtre. Ça fait donc deux beaux abrutis qui ne se trouvent aucun terrain d’entente pour mettre fin à une dispute à propos d’une peccadille. C’est beau la vie, quand même, non ?
Mais bon. Il est chouette, ce coquillage. Il a de beaux reflets à la lumière. Alors il le garde dans sa main. Il a la flemme de choper son sac pour l’y ranger. Du genre, la belle flemme. Il est bien là ; et il a juste posé le coquillage sur le siège du speeder. Il attend la suite des évènements. Elle a bien dû réfléchir à un défi pour lui, depuis le temps quand même qu’ils ne se sont même pas croisés. Il faut dire que bon, pour qu’ils aient pu se croiser il aurait fallu qu’il puisse enfin bouger de son lit sans se gaufrer lamentablement.
Et ça, c’était neuf de tout juste trois jours. Et il avait évité de s’approcher du champ de course avant ce soir.

« A vrai dire c’est plus une petite vengeance personnelle qu’un véritable défi. »

Ah ben… Ça commence bien, pour le coup. Mais ça le fait sourire. Elle l’encourage un peu dans ses idées d’avenir si jamais il devrait quitter les courses. Si elle savait. Mais non. Ce sont des projets qu’il ne réalisera jamais pour la simple et bonne raison qu’il ne quittera pas les courses. Allez l’en décrocher vous-mêmes.
Elle lui tend un petit bout de papier. Un tout bête petit bout de papier de rien du tout qui n’a pratiquement strictement aucun intérêt. S’il n’y avait rien d’écrit dessus, cela dit. Ca ressemble à une adresse. Ah, c’est une adresse, évidemment. Un appartement du secteur C. Mais c’est génial, ça. Si ça se trouve il est juste à côté. Ah. Oui. C’est vrai. Il est forcément juste à côté puisque toutes les habitations sont regroupées dans la même zone. Pas le même bâtiment sûrement, mais la même zone. Bon, au moins ça ne sera pas très loin de son terrain habituel. Ça lui évite de trop bouger, c’est pas plus mal.

« Je veux que tu repeignes la porte de cet appartement avec… »

… Ben, du rose pute ? Y a pas franchement d’autre mot pour décrire la sublime couleur échantillonnée par une petite pastille ronde sur le noir de l’étiquette de la bombe de peinture. Ça le fait sourire. Peindre une porte, c’est tout ? Oh mais, c’est presque simple comme bonjour. Il n’y a qu’à guetter les habitudes du concerné et choisir le bon moment pour passer un coup de ce magnifique rose chatoyant sur le bois de la porte. Il se demande si la porte en question a des verrous ou un système de carte magnétique. Dans tous les cas, elle finira rose, cette porte, hein. C’est le défi, il ne peut de toute manière pas dire non.
Et entre ça et les sushis, il n’est vraiment, mais alors vraiment plus à ça près.

Et les inscriptions au dos du papier ? Curieux, il retourne le papier en question. … D’accord. Il se mord la lèvre pour ne pas éclater de rire. Il va les faire de quelles couleurs, ces inscriptions ? Jaune vif ou violet phosphorescent pour que ça se voie dans le noir du couloir dans lequel l’appartement se situe ? Il a carte blanche pour de côté-là des opérations, non ? Le phosphorescent lui semble vraiment pas mal. Il se contente juste de ricaner un peu.
Photo à l’appui ? Mais aucun problème ! Après tout, c’est normal d’exiger une preuve. Elle ne va pas non plus le suivre pour s’assurer qu’il peint bien une porte en rose vif.

Il acquiesce d’un petit hochement de tête, gardant un sourire un brin moqueur, pensant à la tête du proprio de l’appart quand il verra le potentiel massacre. Lui, bien sûr, ça lui est égal.

« Pari tenu ! »

Il n’allait pas lui faire faux bond de si tôt. Un défi est un défi, et ça égaie quand même pas mal sa routine. Et puis, peinturlurer la porte de quelqu’un, c’est quand même sacrément risqué. Comptant les imprévus, si la personne en question revient en plein peinturlurage, c’est… un peu foiré. Voire très foiré. Mais ça, il n’y pense pas. Non. Il pense déjà à la réussite de l’opération et à la magnifique photo de la porte qu’il pourra montrer à Perséphone quand ils se reverront.

« Qu’est-ce que tu t’es fait au bras ? Tu t’es vautré ? »

Il la voit rapidement désigner le speeder d’un signe de tête.

… Comment dire ? Huh oui. Oui. Il s’est taulé et pas qu’un peu. Il soupire légèrement. Zut. Elle a eu le temps de voir le bandage. Au moins elle ne sait pas que s’il est visible sur son poignet-et son avant-bras, il se prolonge quasiment jusqu’à l’épaule parce que, c’était tout ou rien, il s’est planté de manière à se ramasser une balafre du poignet jusqu’au coude.
On appelle ça ne jamais faire les choses à moitié.

Il remonte un peu sa manche.

« … Dans le mille, et pas qu’un peu. J’ai oublié de louper un obstacle et… »

Pour appuyer ses dires il déroule un peu la bande et dévoile la marque encore à peine cicatrisée qui commence sur son poignet. Ou le fait qu’elle ne l’ait pas croisé dans les environs pendant un moment, si on veut.
Nouveau bref soupir.

« … ‘Fin voilà. La chaîne du speeder a décidé de me laisser un souvenir de mon magnifique plantage. »

Il remet la bande en place, puis sa manche, et baisse la tête pour fixer le sol qui s’étend autour de ses pieds. Rien de mieux à faire.
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MessageSujet: Re: [résolu] « making floor disappear » [PERSEPHONE]   Dim 24 Fév - 15:19


We can be heroes, just for one day



Après avoir refourgué son joli coquillage à Light, ce qui allégeait son sac, Perséphone lui avait donc expliqué ce qu’il avait à faire. D’ailleurs, la rouquine fut contente de voir que, dès le début alors qu’elle mentionnait le titre de « vengeance personnelle » Light avait souris. Et encore un sourire, quand elle lui tendit la bombe de peinture rose pute qui allait lui servir à commettre son méfait. Mais le must, qui donna un petit sentiment de victoire à Perséphone, ce fut quand Light retourna le papier pour y lire les inscriptions, devant se mordre la lèvre pour ne pas éclater de rire. Ahah, ça devenait tout de suite plus intéressant, plus amusant !
Et puis…

- Pari tenu !

Evidemment. Il n’allait pas reculer devant quelque chose de si simple, et Perséphone fit un petit saut de joie, lançant un « YES ! » de victoire. Elle imaginait déjà la tête d’Apple quand il rentrerait chez lui et verrait sa porte ainsi décorée. Une petite revanche simple, facile, mais le connaissant, c’était parfait. Elle avait hâte de voir la photo de la future œuvre d’art de Light.
Et puis elle lui demanda si son bandage était dût à une rêche en speeder. Vu le soupir que pousse Light, la rouquine a en effet vu juste et gonfle un peu les joues dans une moue inquiète. Elle n’aimait vraiment pas ses courses. Il commença à remonter sa manche tout en répondant à Perséphone.

- Dans le mille, et pas qu’un peu. J’ai oublié de louper un obstacle et…

Laissant sa phrase en suspens, il continua de relever la sa manche et déroula un peu la bande qui enroulait son bras. Elle put y voir une plaie à peine cicatrisé et Perséphone fit la grimace en penchant la tête sur le côté. Visiblement il ne s’était pas loupé en effet.

- Fin voilà. La chaîne du speeder a décidé de me laisser un souvenir de mon magnifique plantage.

Et sur ces mots, il remit son bandage et sa manche en place, avant de baisser la tête au sol et de le fixer.
Voilà.
Si Perséphone appréciait beaucoup Light, elle le trouvait en revanche pas assez… Bavard ? De base elle-même, elle n’était pas spécialement bavarde certes, mais avec Light les silences comme celui qui régnait actuellement étaient plus que fréquents, et souvent, marquaient la fin de leurs entrevues. D’ordinaire donc, à ce moment-là, elle lui aurait dit au revoir, aurait tourné les talons, et s’en serait allée. Alors pourquoi ne le faisait-elle pas ? Fallait croire qu’elle n’en avait pas spécialement envie.
Elle se saisit d’une petite bouteille d’eau dans son sac pour se désaltérer, se demandant dans quoi elle pourrait embarquer Light. En vérité, elle le trouvait bien trop maussade aujourd’hui. Plus que d’habitude. Même si elle avait réussi à lui tirer quelques sourires, comme elle arrivait toujours à le faire, et qu’elle en avait été satisfaite sur le coup, maintenant elle ne l’était plus.
Avec une moue pensive alors qu’elle rebouchait sa bouteille et la remettait dans son sac, elle se rapprocha de Light en se baissant, finissant accroupie, le visage levé vers lui pour le fixer.

- Mh…

Elle pencha la tête sur le côté et leva les mains vers le visage de Light. Fermant les poings, les deux index tendus, elle les posa de chaque coin des lèvres du jeune Ombre et tira doucement pour dessiner un sourire. C’était tellement ridicule qu’elle pouffa de rire en se redressant, ôtant ses index du visage de Light qui devait sans doute la prendre pour une cinglée.

- Sincèrement Light, parfois je me demande si tu n’as pas un balai dans le cul. dit Perséphone avec le plus grand sérieux, penchant de nouveau la tête sur le côté mais cette fois pour jeter un œil au derrière de Light. Il est tellement enfoncé profondément qu’on n’en voit même pas le bout dépasser. Va falloir remédier à ça. Elle prit une moue songeuse un instant avant d’ajouter. J’ai entendu dire que rire détendait les muscles. Si tu ris assez fort on devrait pouvoir expulser ce balai indésirable !

Avec un grand sourire, Perséphone sauta presque sur Light et, sans ménagement, glissa ses mains sur ses hanches pour entreprendre de le chatouiller avec force.
Elle voulait l’entendre rire, elle voulait le voir sourire. Elle voulait faire disparaître l’air maussade sur son visage ne serait que durant quelques instants.






P E R S E P H O N E ″
00 P59-725A

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