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 « one two three four » part.1 [RAM]

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MessageSujet: « one two three four » part.1 [RAM]   Sam 23 Fév - 21:18


— tell me that you love me more —


Bon…
Au final, ce n’était pas tant que ça… non. Absolument pas. … Pas DU TOUT une bonne idée. Loin de là, même. Très loin. Mais bon sang ! pourquoi lui avait-il proposé un truc pareil ? Ça ne lui ressemblait pas du tout. Mais alors pas du tout de chez pas du tout. Déjà, quelle idée avait-il eu d’aller lui rendre ce… ce putain de dossier ? Il aurait pu demander à Jezee de faire la navette ! C’est vrai. D’habitude, il lui aurait dit de ne jamais remettre les pieds chez lui, il l’aurait à peine remerciée, il l’aurait carrément poussée dehors, il… Et là, non. Là, il l’avait remerciée. Pour sa patience, pour l’avoir supporté un bon bout de temps durant, pour s’être occupée du bandage de son bras, etc… Bref. Il l’avait remerciée et pour preuve de sincérité… lui avait proposé un dîner.
Et dans le secteur B, bien entendu. Moyennant qu’il viendrait la chercher chez elle, dans le secteur A. Evidemment.

… Mais qui lui a foutu une idée pareille en tête, bordel ?

Et surtout : mais qu’allait-il foutre dans le secteur A ? C’est… c’est absolument pas chez lui ! Il s’en fera sûrement virer… La dernière fois qu’il avait eu la riche idée d’y aller, il s’était retrouvé au labo. Pile l’endroit qu’il ne voulait plus revoir depuis qu’il en était sorti ; eh, pas fou quand même. Il n’avait vraiment rien à foutre là-bas. Mais strictement rien. Niet, nada, le néant. C’est pas son monde, point barre. Il ne pouvait même pas venir en speeder, et… et voilà. En plus, il n’avait jamais pu supporter la plupart de ces chères gens côtoyant les secteurs A et B. Y avait rien à faire. Et y a toujours rien à faire. Pourquoi avait-il accepté, bordeldemerde ? Pourquoi avait-il proposé, bordeldmerde bis ? Il avait dû perdre la tête. C’était quand il s’était planté en speeder, le choc à la tête, tout ça.
Jezee avait pas totalement tort, il devrait mettre un casque parfois. Oui, parfois seulement, c’est bien connu.

N’empêche que, là, Jezee était à la bourre, pour le coup. Et lui, il attendait. Elle devait bien se marrer, depuis qu’il lui avait demandé, presque à genoux, de l’aide pour cette foutue soirée. Il l’avait bien vue, elle s’était retenue de rire en voyant son implacable, son insupportable grand frère de cœur dans le pétrin. C’est tellement drôle, et vive l’amour fraternel.
Mais bon. Elle, elle côtoie plus de gens classes que lui. Alors, bon. Ses fringues qui ne craignent quasi-rien, son gilet et sa veste dans le secteur A, ça s’appelle porter un panneau « fléchez-moi à vue ! allez-y ! mais me ratez pas surtout ! » … Donc il comptait éviter.

… Huh… Cravate ou pas cravate ?

Déjà qu’il ne se sentait pas à l’aise dans cette chemise et cette veste, était-ce une bonne raison pour en rajouter une couche avec un simili-nœud coulant autour du cou ? Franchement, hein ? … Peut-être pas, non. Il n’en savait rien, n’en sait toujours rien. Il refusait tout net d’aller voir dans la glace de la salle de bains. Sous peine d’avoir envie de se taper la tête, non pas contre le mur, mais dans le miroir.
Il était resté là, dans son salon, debout contre le mur, à fixer cette foutue débileidiotejenelamettraijamaisggdhg de cravate, qui elle, attendait sur le dossier d’un des fauteuils. Si elle avait pu cramer, ça aurait été GÉ-NIAL.
Pourquoi avait-il dit secteur B ? Pourquoi lui avait-il proposé d’aller la chercher chez elle ? Huh. Parce qu’il l’aime bien, RAM. Voilà pourquoi. Oui. Qu’il l’aime tout court, aussi, non ? … Oops ! Là, il perdait vraiment la tête. Pourquoi tenait-il à ce point d’éviter de la décevoir ? … Super question.

Il était passé de dos au mur, à épaule au mur.
Un petit coup contre le mur. Avec la tête.
Un autre petit coup contre le mur.
Encore un petit coup contre le m…

« Pauvre mur, il t’avait rien fait pourtant. »

Oh ! Jezee !
Un dernier petit coup contre le mur !

… Et un long soupir.

« … J’suis déjà à la masse, d’toute façon… »

Elle l’avait attrapé par le col, gentiment, et l’a éloigné du mur, avant de rajuster les pans de la veste, et le col de la chemise.

« Voilà. Là, c’est bien… … Et arrête de tirer sur ton col ! J’en ai marre de recoudre les boutons ! »

Il avait lâché le col, avec l’air d’un gamin pris sur le fait, et avait joint les mains dans son dos en signe de reddition. Autant ne pas l’énerver maintenant…

« Bien. Tu te souviens de ce qu’on a dit ? »

Nouveau soupir. Plus exaspéré que le premier.

« OUI. Je ne frappe pas, je ne fais pas de lancer de couteau sur les gens d’à côté, ni ne m’amuse à faire se tauler ceux qui m’énervent QUAND BIEN MÊME ils énerveraient tout le monde autour ! … J’peux y aller ou je dois en prime t’appeler “maman” ? »

Elle lui avait tiré la langue. L’avait traité de crétin.
Il était énervé mais n’avait rien fait, et s’était contenté d’agiter un peu la main avec un faux air d’autodérision. Et lui avait répondu que ce n’était pas nouveau du tout.
Au final, elle l’avait gentiment poussé dehors et avait fermé la porte juste après. Il avait grogné un peu, et frappé contre le battant de cette damnée porte.

« Jezee ! Mes clefs s’te plaît ! »

Il l’avait entendue soupirer un peu. Puis il avait vu la porte s’ouvrir, et son amie lui tendre le trousseau avant de le regarder d’un air passablement… menaçant.

« Dans vingt minutes, je descends. Si ton speeder a disparu, je remonte et je t’attends pour t’assassiner avec une cuiller à café. »

Il avait pris les clefs avec un sourire moqueur, se foutant bien de la menace, et les avait rangées dans la poche de son pantalon avant de disparaître vers les escaliers, lançant un joyeux ;

« T’oserais pas ! »

… Et maintenant ?
Quoi, « et maintenant » ? Bah…. Il est là ! Voilà ! Il est là, il attend. Voilà où il en est, maintenant !

… Et il ne sait toujours pas pourquoi il a accepté le secteur A. Maintenant, oui, donc, il attend. Il attend qu’elle se décide à sortir. Il n’a pas vraiment l’intention d’appuyer sur le bouton de l’interphone. De ce foutu interphone. Si c’est pour y laisser une trace de son passage, non merci. Ça fait parano, mais après tout, il l’est un peu, non ? Autant assumer jusqu’au bout. Déjà qu’il est censé rester discret, s’il veut éviter de retourner illico, fissa, etc, dans le secteur C…
Il regarde donc autour de lui. Il admire, et admet la richesse des lieux. C’est sûr qu’il vit pas dans ce décor… Lui, c’est plutôt les circuits de speeder, les bagarres ici et là, la poussière, et son appart’ aux allures de cellule de moine pour compléter le tableau. Bizarrement, pour l’instant, ça ne lui manque pas plus que ça. Après, c’est vrai qu’ici, il se sent quand même sacrément mal à l’aise.

C’est pas du tout son élément. C’est absolument pas chez lui. Il ne s’y sent pas en sécurité. Il se sent en sécurité quelque part, au fait ? Depuis quand ?
Il a l’impression de faire tache. Et surtout, il a l’impression que ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Un soupir lui échappe. Pitié, qu’on en finisse… ! Qu’il puisse rentrer chez lui et s’enterrer sous sa couette. Ou se faire cinq tours de circuit de speeder avant d’aller s’enterrer sous sa couette. Se défouler. Frapper dans quelque chose, n’importe quel truc qui lui tomberait sous la main en rentrant chez lui. N’importe quoi. Mais bon sang ! il n’a pas envie de devenir dingue !

« … J’aime pas cet endroit… »

Regard anxieux vers le bâtiment derrière lui. Elle fait exprès de le laisser poireauter, ou quoi ? C’est pour le punir d’avoir été chiant au début ? Il se mordille la lèvre. L’ongle de son index vient entamer la peau qui borde l’ongle de son pouce dans un réflexe idiot. Il tique un peu quand il sent qu’il n’en est hélas plus juste à l’épiderme, mais bien à la couche inférieure avec vaisseaux sanguins et tout le bazar.
Il regarde de nouveau l’immeuble derrière son dos, du même air anxieux et impatient.

« … Allez, RAM. Tu fous quoi… ? »


Dernière édition par Light le Mer 27 Mar - 19:01, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: « one two three four » part.1 [RAM]   Mer 27 Mar - 16:20


rule number one is that you gotta have fun

Elle aurait pu faire exprès de le laisser poireauter. Pour le punir d'avoir été chiant au début. Elle pourrait le laisser planter là, comme un con du secteur C perdu dans l'immensité du secteur A. Elle sait ce qu'il ressent. Elle était pareil, au début, quand elle venait de quitter son petit C pour le grand A. Étrangement, elle se sentait mal. Le quartier devait être tranquille, sans problème, mais elle, elle avait peur de recevoir un coup de couteau entre les deux omoplates à chaque angle de rue. Elle pourrait même lui mettre un lapin. Mais ça, ce serait méchant. Il l'invite quand même à sortir ! Elle entend les autres d'ici. Allez, Rosie, pour une fois que quelqu'un t'invite... Heureusement qu'elle ne leur en a pas parlé.

Le problème, avec RAM, c'est qu'elle est déjà prête. Elle a rangé son appartement deux fois, fait la vaisselle, encodé et recopié six dossiers. Elle a même été jusqu'à ranger son dressing par couleur. Stressée ? Non. A peine.

Menteuse.

Elle a eu du mal à choisir ses vêtements. Elle ne savait pas quoi mettre. Elle a longtemps hésité dans son dressing. Elle avait regardé la partie destinée aux robes avant d'opter pour un pantalon. Après, il a fallu choisir la couleur, la matière, la coupe. A la fin, elle avait tellement eu mal à la tête qu'elle avait choisi un vieux jeans. Elle avait pensé l'appeler pour annuler le rendez-vous en superposant l'un après l'autre deux hauts devant sa poitrine, face au miroir. C'est fou ce qu'elle pouvait avoir des vêtements dont elle ne se souvenait plus ! Elle avait fini par opter pour un haut bustier à la chaude couleur bordeaux. Elle avait caressé du bout des doigts la douceur du satin qui faisait son bustier. Elle s'en sortirait. Elle souffrirait ses talons aiguilles noirs en silence. Elle espère juste qu'il aura le doigté de ne pas marcher trop vite. Au pire, elle marchera pieds nus. Elle avait organisé et réorganisé son sac de faux cuir beige, en vérifiant sept fois qu'elle n'avait rien oublié, qu'elle avait de l'argent et même des mouchoirs. Et prévoyant le pire des cas, elle y avait glissé son mascara. Mascara qui, au fond, faisait son seul maquillage aujourd'hui. Rose-Ann Morris était prête.

La seule excuse qui la maintient en haut, c'est que c'est la première fois qu'elle sort avec quelqu'un.

Ou alors, elle a tout bonnement oublié ceux qu'elle aurait vécu dans sa vie réelle. Mais si elle était sortie auparavant, peut-être n'aurait-elle pas si peur. Sortir avec quelqu'un, c'était un sentiment exceptionnel, unique. Comme dans les films. Tous ces films que sa soeur regardait. Ah... Si seulement elle pouvait se souvenir des titres... !

Allons. Ne nous emballons pas.

Par la fenêtre, elle l'avait vu arriver. Si elle avait été heureuse, elle l'aurait attendu devant la porte. Enfin, heureuse, elle l'était. Peut-être. Elle ne savait pas. Au fond, elle pense que ça lui fait plaisir qu'il l'invite. Elle enfile sa veste blanche et remonte la sangle de son sac sur son épaule. Ses clefs dans la main, elle essaie de se convaincre que non, elle n'est pas malade, que non, elle n'a plus de dossier à ranger et que non, le chat n'a pas besoin d'être nourri. Pour cause, elle n'a pas de chat. Elle referme la porte derrière elle et dévale les escaliers. Ici, on ne salue pas ses voisins. Elle leur passe devant en faisant claquer ses hauts talons noirs sur le dallage de marbre blanc.

C'est que ça en fait du bruit.

Elle s'arrête un moment, entre la porte vitrée à la poignée dorée et l'extérieur. Elle l'observe sans avoir besoin de se cacher puisqu'il lui tourne le dos. A en croire ses vêtements, il a sorti le grand jeu. Oh. Pouvait-on appeler cela « le grand jeu » ? Peut-être que Jezee l'avait tout simplement forcé à s'habiller de la sorte. Ca ne l'étonnerait même pas. Elle inspire un grand coup et pousse la porte.

Light –  … Allez, RAM. Tu fous quoi… ?
RAM – ... C'est bon, je suis là.

Tu aurais quand même pu excuser ton retard.





         
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MessageSujet: Re: « one two three four » part.1 [RAM]   Mer 27 Mar - 18:59


— caught up in this moment —


Il commence à taper machinalement de la pointe du pied sur le sol. Un tic bête, très bête. Le tic du « j’attends-là-depuis-je-sais-pas-combien-de-temps ». En rythme, pas en rythme, en se mordant la lèvre, sans se mordre la lèvre… Mains dans les poches ou mains croisées dans le dos. Tête inclinée de côté, tête baissée vers le sol… Il y a plein d’alternatives et… et il continue de tapoter le sol de la pointe de sa chaussure. Il a l’air idiot, comme ça, n’empêche. Surtout pour un premier rendez-vous.
Bon sang, ce que Jezee doit se marrer dans son salon, en l’attendant. Elle doit bien rire à regarder l’intérieur vraiment chichement décoré pour ne pas dire décoré du tout et se dire qu’il doit être en train de galérer à ne pas gâcher la soirée. La sale bête. Il lui demandera, tiens, si elle s’est amusée, de son côté. Et ensuite, il lui fera la gueule. Elle va soupirer. Lui dire qu’il est crétin. Il va mal le prendre, il va s’énerver. Lui dire qu’elle est franchement ignoble de s’amuser du malheur des autres, et elle lui répondra qu’il fait pareil en allant taper sur untel ou untel.
Et lui, il tapera dans un mur avant de lui claquer la porte au nez une deuxième fois.

Non. Mauvaise idée de lui demander si elle se sera bien amusée.

Il soupire, recale ses mains dans ses poches et arrête de tapoter le sol avec la pointe de son pied. Ça lui sert à rien de continuer, à part user la chaussure. Ou le trottoir. Au choix. C’est lequel le plus résistant quand on y pense ? Mais bon.
Il a clairement l’impression que ça fait des plombes qu’il attend, alors qu’en fait…

« … C’est bon, je suis là. »

Ben en fait, pas tellement.
Il sursaute, bêtement. Mais vraiment très bêtement. Il ne l’a même pas entendue arriver. … D’habitude, les gens, il les entend arriver. Faut dire que le secteur C est quand même plus propice au fait d’entendre quelqu’un avant de le voir. Non ? C’est mal formulé. Mais l’idée est comprise dans l’ensemble. Il cligne des yeux, soupire un peu rebelote. Elle ne lui a pas fait peur. Mais elle l’a bien surpris.
Cela dit…

Il ne grogne pas.
Il ne soupire pas d’agacement.
Il ne prend pas un air blasé.
Il ne se barre pas, même si c’est pour qu’elle le suive.

« … De toute manière ça fait pas longtemps que je suis là. »

Ou pas.
Mais pour une fois qu’il ne dit rien de méchant. Et puis, un petit mensonge de plus, ça ne va pas le tuer. Certes. Ça fait un bon moment qu’il poireaute, mais il n’en est pas mort. Ça se saurait, sinon. Et puis, si Jezee ne l’avait pas un peu forcé, il serait sûrement enfermé dans le placard de chez lui, à refuser d’en sortir sous n’importe quel prétexte, même avéré, même justifié.
Bah oui, hein, qu’est-ce que vous voulez ? Quand on stresse, on stresse. Il va se faire des cheveux blancs à force, déjà qu’il les a gris…

L’ongle de son index revient entamer la peau de son pouce.
Il va faire une drôle de tête en remarquant que son ongle sera rouge, quand il daignera enfin le sortir de sa poche. … Eh oui. Hein. Costume, oui. Mais ; y a toujours un mais : les deux premiers boutons de la chemise pas boutonnés, pas de cravate, et les mains dans les poches. Faut pas trop lui en demander non plus, on est bien d’accord…

Il penche légèrement la tête de côté, et regarde RAM. Elle a fait simple, côté vêtements, on peut pas le nier. D’un côté, elle a pas tort.
Disons que, lui, c’est le cas exceptionnel. Deux extrêmes : fringues qui ne craignent absolument rien ; ou, merci Jezee, le costume.
Il ne trouvera probablement jamais de juste milieu.

Il se mordille l’intérieur de la lèvre.

« … On y va ? »

… Bah oui, crétin.
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MessageSujet: Re: « one two three four » part.1 [RAM]   Mer 27 Mar - 19:00


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MessageSujet: Re: « one two three four » part.1 [RAM]   


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