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 Hey sexy lady!

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CALL ME; [ Invité ]


MessageSujet: Hey sexy lady!   Lun 11 Mar - 18:19


C’était une boutique tout ce qu’il y a de plus modeste et simple, dépouillée d’artifices pouvant entacher le charme particulier du lieu. Des murs à peine plus épais qu’un dictionnaire, mais bel et bien solides comme du rock, et profondément blanc marqués par de grandes étagères qui sembleraient ressembler à de l’ébène, où ai-je pu dégoter un matériel d’une telle qualité, je ne saurais le dire, longeant les deux murs de part en part, de haut en bas, de longs en large, tout étaient bien droit et parfaitement carré. J’apprécie la splendeur de la netteté mathématique, ces petits box au mur regorgeant de produits aux couleurs et aux formes variés. Au milieu de la pièce trône une table de bois massif, elle-même surmonté de nouveaux petits box bien garnis et parallèles aux murs. Toute cette équité parfaite me satisfait et me donne l’impression d’une vie déjà remplie, alors que je préside cette salle, bien installé derrière une table du même matériel, une plaque de marbre en plus, surplombant mon petit monde bien rangé. Séant à moi, un meuble d’allure prestigieuse se tient là, droit et fidèle au petit apothicaire de je suis, contenant les produits les plus fragiles, ceux à manipuler avec précautions ainsi que différents ingrédients qui pourraient être utiles à la ménagère lambda pour préparer une petite infusion à son époux…

Revenons au magasin en lui-même : a droite, il est possible de trouver des produits pharmaceutiques de toutes sortes, de la crème pour les verrues plantaires au revigorant, en passant par le traitement de la chute de cheveux, ainsi que quelques potions aux effets un peu plus délicats, tel qu’un puissant laxatif. Sur la gauche se trouve tout ce qui pourrait intéresser els plus coquets d’entre nous, les produits de beautés, crème de jours, de nuit, anti cernes, maquillage, masque à l’argile verte, tout pour vous refaire une petite beauté. Puis au centre se tiens quelques mets en sachet, emballés pour plus de fraicheur, aux qualité régénératrices, et moi, je suis le chef de travaux de ce petit monde chimique, jouant les savants fous dans mon arrière boutique pour proposer du contenu chaque jour plus évolué et attractifs aux clients et clientes foulant de leurs pieds mon humble boutique.

Cest en jetant un œil sur l’ensemble du magasin de je me sens homme, maître des lieux régnant sur mon royaume de mon petit tabouret, regardant les clients aller et venir dans les petites allées de ma boutique, me levant de temps à autre pour remettre en place ce qu’une personne pas très adroite aurait pu déplacer par inadvertance, espérant un jour trouver l’âme sœur dans ce dédale de visage qui ne s’ancre que le temps d’une visite dans ma mémoire la majeur partie du temps, ou bien une vielle dame avec qui familiariser. Après tout, nous sommes dans le quartier chinois, dans le secteur B, où l’animation est quasi constante, je ne saurais même dire si j’ai pu voir de la marchandise disparaitre de mes étalages tellement l’afflux reste important jours après jours. Mais il se trouve qu’à cette heure pour les moins matinales, il n’y a pas grand monde, et de se fait, je me permet l’espace de quelques minutes de reposer mes yeux encore embrumés par ma nuit de sommeil, laissant reposer la monture ornant mon nez à l’accoutumé sur le marbre froid alors que j’entends la petite clochette installée e haut de la porte vitrée tinter. Cette petite clochette m’étant fort utile lorsque je prépare quelques concoctions à l’abris des regards dans l’arrière boutique, un artisan ne dévoile jamais son secret de fabrication au grand jour !

C’est en regardant cette tache floue bouger dans les allées que je remarquais des cheveux qui semblaient lui arriver un peu plus bas que les omoplates… Une femme. Une femme venait d’entrer dans ma boutique déserte aussi tôt le matin ! C’était MA chance ! Et c’est en allant rejoindre cette fleure que je supposais d’une grande beauté que je m’imaginais déjà attablé avec elle, me servant un café bien chaud après une rude journée d’hivers dans un tablier aussi blanc que les murs de cette boutique, un petit enfant s’agrippant à ses hanches que je regarderais avec fierté ! Il s’appellerait Eustache peut être… Ou Engyrth ! Que sais-je. Et cette magnifique petite blonde m’embrasserait tendrement la joue en me soufflant des petits noms évocateurs de notre bonheur de famille soudée et unie… C’est en toussotant que j’arrivais non loin de cette fabuleuse créature sentant aussi bon qu’une orchidée toute éclose… Mon cœur battait la chamade tandis que j’articulais avec difficulté, gardant malgré moi mon flegme habituel doublé d’une grande joie qui m’embarrassait tout de même, teintant doucement mes joues si bien que l’on aurait pu croire à un pervers devant une petite culotte qu’une vierge venait à peine de retirer :

« Bonjour, vous avez besoin d’aide ? Il semblerait que… Vous cherchiez un masque à l’argile verte, n’est-ce pas ? Je… Suis sur qu’une jeune femme co-comme vous n’ait point besoin de ce genre d’artifice pour révéler tout l’étendue de sa… Beauté… »

Dis-je en cherchant à remonter la monture de mes verres, hélas abandonnée sur la table d’ébène et de marbre me servant de comptoir, à quelques mètres de là.


Dernière édition par Hyrth le Mer 13 Mar - 22:30, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Hey sexy lady!   Mar 12 Mar - 5:07


C'est ce genre de matinée ou l'on se dit préférer rester couché. Pourquoi suis-je si "négatif?" Négatif?! Bon, alors laissez moi vous raconter cette matinée infructueuse, et surtout chiante à souhait. Tout à commencé vers 3heures du matin, environ, quand, alors que je dormais paisiblement au fin fond de mon lit, ne demandant rien à personne, souhaitant simplement finir ma nuit tranquillement, ce qui, je l'estime, est normal, je me retrouve réveillé par un grand bruit près de ma maison. Je me lèves donc tranquillement, ne prenant même pas la peine de prendre mon arme, avec la gueule des matins difficiles, j'ouvre ma porte d'entrée après avoir descendu mes escaliers menant au rez de chaussée dans un long et lourd bâillement, j'ouvre la porte et... Surprise ! Qui je vois, s'étant emmêlé dans le système de sécurité que j'avais mis en place devant chez moi? Mon cher et amical voisin (un homme d'environ la trentaine passée, assez petit avec des lunettes de vue assez grandes), voisin que je n’appréciais pas particulièrement. Cet idiot, ce n'était pas la première fois que ça lui arrivait, mais visiblement, il aimait me réveiller en pleine nuit. En fait ce n'était rien en particulier, simplement un petit système anti-idiots bidouillé à la va-vie a partir de quelques boites de conserves, d'une alarme portable et d'une petite ficelle. L'un des trucs les plus basiques et idiot qui fonctionne dès qu'on touche au portail menant dans mon petit jardin. Oui, j'habitais un joli coin, pour un coin du secteur B, bien que cher, mais je m'en foutais, je savais pas quoi faire de l'argent que je gagnais. Puis le jardin c'est pratique, surtout celui-la, je me suis installé un hamac pour l'été. Bref. Mon voisin me regardais alors tranquillement avec un sourire niais, l'air de dire "bon, c'est quand que tu me fais descendre?"

Maintenant, partons du principe qu'il parles a un gus qu'il vient de réveiller à 3heures du matin, pas particulièrement docile au réveil et surtout légèrement énervé par cette "répétition de coïncidence qui était la prise du même homme plusieurs fois dans exactement le même piège? Oui, vous imaginez sans doutes le réveil de l’intéressé, ce regard en disant très long comme "là, mon gars, j'ai surtout envie de t'étriper et de me servir de tes organes comme sujet test pour mon arme qui m'attends tranquillement à côté de mon lit, la haut". Comme si l'homme en question avait compris le message, son regard changea, comme le regard d'une bête qui venait d'être attrapée et qui savait sa fin proche, ce regard abattu disant "Pardonnez moi, oh grand voisin que j’estime tant, mais je ne viendrais pas vous réveiller si cela n'était pas extrêmement important !" Puis sous l'effet d'un tel regard, le maître des lieux étant quelqu'un de compatissant s'approche pour détacher l'homme qui pendouillait bêtement devant son portail, avant de le regarder, attendant sa demande impatiemment, non par car il avait envie de savoir, mais plutôt car il voulait rejoindre son lit au plus vite. Il le regardait alors tranquillement, et l'homme, habillé en avance pour aller travailler, planta son regard dans le regard du maître des lieux avant de lui demander, l'air gêné cette chose qui semblait si importante à ses yeux:


"-Avez vous du lait, cher voisin?"

En fait, le maître des lieux avait arrêté de suivre au mot "lait", et afficha un large sourire carnassier a son voisin avant de se diriger a pas lents dans sa maison, vers sa cuisine, regardant au dessus de son frigo pour sortir du lait du carton s'y trouvant et ressortit, toujours avec ce même sourire carnassier. L'homme, à la vue de la brique de lait afficha un sourire angélique avec un regard en disant long sur le fil de ses pensées : "Merci, Oh grand voisin que j'estime tant, vous me sauvez !". En tout cas, ce fut avant de se manger un majestueux milk-punch dans l'estomac. Oui, un coup de poing avec le poing qui tenait la brique de lait. Le propriétaire des lieux n'était habituellement pas du genre violent, réveillé si peu de temps après son sommeil trouvé pour quelque chose d'aussi insignifiant que cela par le même idiot que d'habitude, cela l'emmerdait au plus haut point. L'homme tomba à genoux (le voisin), attristé par le geste de l'homme qu'il pensait être son sauveur quelques instants auparavant, se demandant jusque dans son for for intérieur ce qui avait bien pu causer la colère de celui-ci. Il eut l'idée de redéclencher le piège pour reformuler sa demande, après tout, il le voulait vraiment, son café au lait matinal ! Mais il se demanda si ce café au lait vaudrait sa mort et sembla se résigner avant de voir la fenêtre de la cuisine du propriétaire des lieux s'ouvrir, puis quelque chose en sortir en volant, en volant, en volant, en volant jusqu'à que cette BVNI (brique volante non identifiée) vienne finir son vol dans le nez de l'homme, dans un soupir exaspéré du propriétaire, qui ferma sa fenêtre dans un nouveau soupir exaspéré, retournant ainsi dormir. L'homme, lui, resta figé, ne calculant pas le sang qui coulait dans son nez, les yeux remplis de mots tendres a l'intention de celui qui était véritablement son sauveur. Il savait qu'il pouvait compter sur lui, au final, il le savait, et c'est pour cela qu'il revenait toujours. Il admirait son voisin, il l'aimait comme on aimerait un ami, même si il ne le connaissait pas bien, même si il se faisait prendre dans le même piège à chaque fois, il jugeait cela comme un écart entre leurs deux existences, comme une providence divine. Bref, c'était un idiot.

Réveillé environ une heure plus tard, non pas par quelqu'un, mais cette fois tout seul, comme un grand. C'est avec un soupir blasé que je me redirigea vers ma cuisine pour me préparer un peu de café, tranquillement, avant de le savourer, l'accompagnant d'une poignée de biscuits. Une fois mon petit-déjeuner prêt, je m'installa dans mon arrière-jardin, comme a mon habitude quand il faisait bon, pour bricoler mes circuits et autres systèmes que j'étais en train de mettre en place. J'avais enfin réussi a bricoler ce système de glaçon a mon frigo, et je n'en était pas peu fier. Maintenant, je m'étais penché sur un autre problème et j'essayais de bidouiller une sorte de petit moulin pour alimenter cette partie "glaçon" du frigo, qui, consommait atrocement. Je sais que ce n'était pas particulièrement un problème, l'argent, mais en toute franchise cela m'emmerdait quand même de payer beaucoup plus cher pour un système qui ne me servira que six mois sur douze, grosso modo. Après un bon moment, un autre son attira mon attention alors que je me dirigeai vers sa provenance, il s'agissait de la femme de l'idiot de ce matin qui lançait de petites pierres sur ma vitre du salon, se situant pratiquement en face, comme elle le faisait très souvent. Elle avait d'ailleurs déjà eu à payer les réparations pour celle-ci. Oui, vous l'aurez compris, Mon voisin n'était pas le seul idiot dans sa maison. Celle-ci abordait une sorte de masque vert caca d'oie tout bonnement horrible. Par chance, cette fois, elle m'avait épargné les concombres sur les yeux. La première fois qu'elle m'as fait le coup, elle a failli y perdre la vie. Mais la bonne femme, idiote comme elle l'était avait trouvé le moyen de me faire culpabiliser, tellement elle avait montré un courage et une force exceptionnelle à me démontrer l'utilité et la puissance de ce masque. Celle-ci m'expliqua donc son problème. elle venait d'utiliser tout ce qui lui restait et m'avait donc demandé de faire un saut à son apothicaire favori pour elle, car elle n'aurait pas le temps aujourd'hui, me payant à l'avance pour mes services. En fait, elle ne m'avait pas vraiment laissé le choix vu qu'elle m'avait donné une bonne paye en plus des sous pour les produits directement dans les mains en même temps que sa liste de courses. Je retournai donc tranquillement à mon bidouillage jusqu'à l'heure d'ouverture des magasins. J'avais pris la route tôt pour y arriver le plus tôt possible, tranquillement, me disant que de toute manière, à ce stade, j'avais eu assez d'émotions pour la journée et que rentrer chez moi pour vaquer a mes occupations en cette journée absente d'autres clients était sans doutes la seule chose que je pourrais faire tranquillement. Bref.


Une fois entré dans le magasin (qui il faut le dire, était plutôt classieux. C'était même sans doutes le plus propre et le mieux présenté que j'avais vu depuis mon entrée dans Krash. Les meubles étaient bien présentés, tout comme les étagères et même les boîtes emplilées pouvaient attirer le regard des curieux comme de ceux qui n'en avaient pas particulièrement quelque chose à faire, simplement car c'était du travail bien fait et que le travail bien fait, ça se respecte. Peut être une pièce un peu trop "lumineuse" a mon goût, trop de blanc tue le blanc, mais que voulez vous, c'est ainsi et cela rendait quand même bien. en même temps, pour le lieux de travail d'un apothicaire, cela semblait parfaitement logique.), je regardais tranquillement autour de moi. Ma voisine avait au moins pris la peine de me dessiner un petit plan pour savoir ou trouver ce qu'elle voulait. C'était sans doutes ça qui la différenciait de son mari, elle, savait se montrait prévoyante, au moins quand ça l'intéressait, du moins. Je me dirigeai alors tranquillement vers le premier produit noté sur la liste, concentré sur ma recherche. Assez concentré du moins pour ne pas remarquer l'homme qui venait d'arriver derrière moi. Je l'écoutais néanmoins parler avant d'avoir un léger tilt devant ces mots : "Je… Suis sur qu’une jeune femme co-comme vous n’ait point besoin de ce genre d’artifice pour révéler tout l’étendue de sa… Beauté…" Je restai donc un court instant immobile avant de me retourner vers lui, un léger sourire carnassier étant de retour sur mon visage. Ma tenue, pourtant, n'avait rien de féminine, même de dos. un jeans sombre, des rangers, un long manteau noir avec des traits rouges de très bonne qualité et une chemise rouge, simple (et ce, sans parler de la massive chaîne enroulée autour de cette tenue déjà surprenante pour donner naissances a trois massives masses épineuses en ses trois extrémités...). Si cet homme savait traduire certains regard, il comprendrait très simplement quelque chose du genre "Déjà que j'ai pas particulièrement envie d'être la, si vraiment tu veux me prendre pour une femme, prépare toi a y laisser des traces !" En tout cas, la réponse fut aussi expéditive que pour le voisin, sauf que cette fois le "milk-punch" alla sans le milk, laissant aller un soupir profond et légèrement blasé juste a sa suite alors que je me décidait à prendre la parole a mon tour. Comme déjà dit un peu plus tôt, j'étais du genre calme, normalement, mais ce matin, c'était le ponpon. Cela faisait longtemps que ça avait plus atteint un tel degrès de stupidité. Bref, je pris donc la parole:

-Bien, maintenant que les présentations sont faites, je souhaiterais en effet votre aide, chez marchand, pour trouver les produits issus de cette liste, pour ma voisine.

Je lui tendis donc, simplement le morceau de papier. Comment ça j'aurais dû m'excuser? Quand le gaillard reconnaîtra le fait de la position de ce que j'ai entre les jambes, peut être que je m'excuserais pour le coup. C'était de bon pied bon oeil, après tout, quoi de plus normal que de vouloir défendre sa virilité? Bref, je me retrouvais donc à attendre qu'il se reprenne, lui tendant toujours le morceau de papier. Le bon côté des choses, c'est que j'avais réussi a me libérer dans ce coup de poing de toute la connerie qui me rongeait l'esprit depuis l'apparition de mon voisin ce matin. Si la vie n'est pas belle. Dans un sens, merci monsieur l'apothicaire, pour cette magnifique erreur vous coûtant de bonnes douleurs. Grâce a vous, je me sens plus léger et ça, ce n'est pas rien. Nous verrons bien cependant comment les choses allaient tourner. En tout cas, je le regardais maintenant calmement... l'erreur est humaine, après tout.
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MessageSujet: Re: Hey sexy lady!   Mar 12 Mar - 20:36


C’est légèrement plié en deux, un bras enroulé autour de mon ventre que j’essayais de reprendre un semblant d’équilibre, il faut dire qu’un coup aussi fort reste tout de même déstabilisant pour un homme tel que moi, n’ayant jamais été forgé pour le combat, mais l’idée qu’une merveilleuse créature blonde à la silhouette qui semblait à mes yeux embrumés si fine puisse être si forte et défendre notre fond de commerce égayé d’autant plus mon cœur amoureux. Non, ne vous méprenez pas, je ne suis pas du genre à aimer me faire malmener par ma douce et tendre dans l’intimité et, bien que ma carrure n’est pas des plus virils, j’aime, une fois en charmant compagnie, installés tranquillement dans la chaleur de draps humides, me montrer un peu macho en prenant les devant, prenant soin de celle qui sera mienne comme un petit cristal précieux et fragile. Et je pouvais m’imaginais déjà enlacer le corps de cette petite blondinette à la peau certainement duveteuse et semblable à la blanche si pure et délicate de la porcelaine, et ainsi, nos corps et nos cœur si proche, liés par ce sentiment si beau mais à la fois pleins de contradiction qu’est l’amour… Ma petite fantaisie intérieure pouvait clairement transparaitre sur mes joues rosies par les images un tant soit peu sensuelles traversant mon imagination d’homme dans la fleure de l’âge tandis que je faisais un pas en avant, mon bras toujours enroulé fermement contre mon estomac qui, lui, loin de mes petites rêveries, semblaient plus vouloir lâcher du lest qu’autre chose.

Alors que je m’apprêtais à glisser une main dans les cheveux couleurs du blé, du sable chaud, du soleil sous lequel nous pourrions échanger quelques baisers passionnés à souhait, nous imaginant gambader en riant de bon cœur sur une plage où l’eau scintillerait autour de nous, elle, en maillots de bain deux pièces blancs, parce que j’aime tellement le blanc, ne cachant que ce qui m’est réservé, et moi vêtue d’un bermuda de cette même couleurs dans un amour idyllique et sans failles, que je fus pris également, à la vue de cette nouvelle image, d’un saignement de nez coulant de mes cavités nasales jusqu’au sol. Quel piètre tableau pour une femme qui eu l’air si innocente et prude quant à son approche : Un homme aux joues totalement roses et aux perles carmins provenant de son nez coulant sur le parquet l’ébène de ma boutique. Je dois avouer que j’eu un peu honte de moi, ce qui n’arrangea pas le cas de mes pommettes passant, alors que je levais la tête vers la créature que je m’imaginais sublime, au rouge.

-Bien, maintenant que les présentations sont faites, je souhaiterais en effet votre aide, chez marchand, pour trouver les produits issus de cette liste, pour ma voisine.

La réalité pique parfois légèrement aux yeux quand même, tandis que le visage qui demeurait flouté à ma vision prenait un contraste et des traits bien plus net, une voix profondément masculine vint chantonner à mes oreilles. C’est en mirant le visage de l’homme qui se trouvait à présent à quelques centimètres de moi que je me bloqua un petit temps, une trentaine de secondes, et dieu d’une trentaine de seconde est long lorsque l’on voit tout ses petit fantasmes brouillés par la venue non désirée d’un corps masculin en vêtement féminins dans chacun d’eux, déstabilisant… Mes yeux s’ouvrèrent en grand, l’étonnement et la gêne engendrés par la situation se lisant sur mon visage alors que j’ouvrais doucement la bouche qui, pourtant, refusaient de proférer le moindre son. Un. Homme. Comment ai-je pu avoir de pareils fantaisies sur un. Homme. Le processus mécanique de mon bras avançant ma main vers ses cheveux qui, bien que restant particulièrement beaux, ne me semblaient plus attrayant, ne pu cependant se stopper à temps, je me retrouvais donc contraint à caresser les mèches dorées de mon vis-à-vis pendant que ce dernier tendait un morceau de papier devant moi

« Je… Suis confu… J’ai… oublié mes lunettes, auriez vous la gentillesse de m’énoncer les produits désirés ? »

Dis-je lorsque j’engageais enfin le processus inverse pour rabattre ma main blasphématrice à mes cotés, essayant de cacher la honte de mon erreur en détournant les yeux, mon nez continuant malgré moi à couler alors que son rire fictif plein d’entrain et d’allégresse raisonnait dans ma tête, toujours sur cette image de plage paradisiaque. Et je ne saurais dire si ce fût le coup porté à mon estomac qui était en cause ou l’idée d’avoir envisagé de partager ma virilité avec un autre homme (bien que je ne sois pas homophobe, je ne suis clairement pas, moi-même, attiré par la gente masculine) le temps d’un amour qui me fît à présent recracher le contenu de mon petit déjeuné sur le sol et les pieds du blond. Je me reculais d’un pas rapide, butant sur l’étale à ma gauche en faisant tomber certains produits au sol tout en me confondant en excuses avant de perdre l’équilibre, glissant sur un emballage et de tomber magistralement contre l’unique client du magasin, l'entraînant dans ma chute burlesque pour me retrouver à quatre pattes sur lui…

Comment sommes-nous arrivé là…

Je soupirais longuement en posant ma tête sur l’épaule de l’homme, articulant un dernier « pardon » embarrassé.


Dernière édition par Hyrth le Jeu 14 Mar - 10:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Hey sexy lady!   Mer 13 Mar - 8:40


Pardon, je crois qu'il y a malentendu. "ponpom" comme je l'ai si bien dit un peu plus tôt, n'était pas encore arrivé. Quand l'homme sembla avoir réalisé son erreur, cela me laissa en quelque sorte rassuré. Mais qu'en plus il me glisse en surprise dans les pattes, alors que je n'avait même pas pu avoir le temps pour un réflexe bien placé, je me retrouvé allongé sur le dos avec l'homme au dessus. par chance, l'une de mes masses était interposée entre nous deux. Par manque de chance pour lui, il semblerait qu'il se soit blessé dessus. J'eus un léger soupir, à nouveau. Il trouva quand même le moyen de s'excuser. Je ne dis pas que c'est quelque chose de mal, de s'excuser, au contraire, hein, je préférait ça que si il restait de marbre mais je n'avais pas dans mes habitudes d'aimer me retrouver sous un autre homme. Quoi que vous me direz, ça ne veux pas dire que j'aime me retrouver sous une femme, bien que cela soit sans doutes beaucoup plus agréable. Bref, passons ces pensées déplacées un peu de côté. Mon regard, blasé était planté dans celui de l'homme alors que j'attendais qu'il ne se décide à bouger, gardant le silence. Oui, si vous voulez une traduction accessoire au regard de mon perso, bien qu'il garde un visage assez inexpressif pour le coup, c'était sans aucun doute quelque chose comme "dégage, dégage ou je te fais dégager. T'es sourd? Je t'ai dit de dégager de la. Je ne le répéterait plus, dégage" et c'est dans un nouveau soupir, car je pensais bien que l'homme était encore tordu de douleur a cause de mon coup, que je me décida à tenter de garder mon sang froid encore un peu. Enfin, tout restait calme, sauf mon regard, qui lui continuait à insulter mentalement de tous les noms d'idiots, avec blasitude, l'homme qui semblait être pris de la flemmenite aiguë en ce qui concernait le fait de bouger son cul de la ou il se trouvait, afin que je puisse tranquillement me lever et tenter de finir ces putains de courses tant que je le pouvait encore ! Je veux dire, avant que l'envie de retourner m'enfermer en silence bidouiller mes systèmes TRANQUILLE, condamnant même mon voisin à sa prochaine visite surprise. rah... 3h du matin, putain de voisin, putain de bandes de casses couilles de bons matins. Putain de... de....Rah. Je finis donc par reprendre la parole:

-Je pourrais sans aucun problème, surtout une fois que vous m'aurez fait le plaisir de... bouger de la. Ce n'est pas contre vous mais je ne suis pas particulièrement de ce bord la, vous savez.

Oui, j'avais réussi a garder mon calme. oui ! Bref, il finit donc enfin, tant bien que mal, par se relever doucement. Une fois ceci fait, je me relevais à mon tour, tranquillement, avant de lui lancer, plaçant le morceau de papier sous mes yeux

-On n'aura qu'à mettre cet épisode matinal dans la rubrique "maladresse" et "à éviter", en attendant, j'aurais besoin de la pommade "peau luisante", du masque "clairvoyant" ainsi que du baume "prétentieux". C'est vraiment des noms de produit ou elle à marqué ça dans l'espoir que vous compreniez? Non je poses la question car mes voisins sont... assez spéciaux eux aussi et elle en serait tout à fait capable...

En tout cas, je n'avais jamais vu des noms de produits (encore moins de beauté) avec un nom pareil. Vous me direz, ça vaux peut être mieux comme ça, après tout, ça rends mieux que "Nivea -> parque tu n'vaux rien!" Hein? la sortie? non non, pas encore, faut bien que je finisse mes courses avant, non? Et puis d'abord, pourquoi voulez vous que je sortes? Si on utilise ce genre de produits, ce n'est pas car on ne se plait pas sans? Donc tourné humouristiquement, dire que ça ne vaux rien, c'est pas la meilleure des choses que l'on puisse faire pour encourager les femmes a s'accepter? Ah ! Vous n'aviez pas pensé a ça comme ça, hein ! Ce n'est pas car j'ai passé ma vie comme mercenaire, que je n'ai jamais apprit un minimum de choses sur les femmes, vous savez? Bref, passons aussi, je pourrais m'enfoncer tout seul sur ce sujet la, alors autant l'éviter. Bien, en tout cas, j'espérais fortement, très fortement pouvoir enfin terminer une matinée normale a partir de la. Oui, car entre mon voisin, sa femme, et ce commerçant... je commençait a me dire si je pourrais connaître un peu de repos en cette journée déjà bien trop mouvementée. Sans parler que mon manque de sommeil, pour le coup, se trouvait dans la partie. En tout cas, tergiverser maintenant ne mènerait à rien. je l'observais calmement, attendant qu'il reprenne ses esprit et, du coup, fasse son travail. Tiens, maintenant que j'y penses, il n'as pas essayé d'attraper mes cheveux quelques instants plus tôt? Enfin, par ces "quelques instants" j'entends avant qu'il ne me tombes dessus. Peut être était-ce a cause de mes cheveux qu'il m'avait pris pour une femme. Cela m'arracha un soupir simple. Il y avait une raison a ces cheveux longs. Mais en y repensant, les siens aussi l'étaient assez. Comment peut-on confondre un homme aux cheveux longs par une femme quand on est soi même dans ce cas? Avec toutes ces questions qui se soulevaient doucement, je venait à me demander, au premier abord, qui entre lui et mon voisin pouvait bien être le plus stupide. A ce moment la, mentalement, je revis le voisin en question, a côté de lui avec son regard de merle en frit (en tout cas, de merle frit, ou pour que ça sonnes mieux, "a frire", tiens) réfléchissant a la question un instant, ce qui, après quelques secondes, me donna une réponse évidente : Les deux semblaient désespérés. Peut être en fait le voisin s'en sortait-il mieux, lui avait une femme. Toute aussi paumée que lui, mais il avait fondé une famille et vivait heureux avec elle, n'était-ce pas le principal de sa situation? J'ai cru comprendre que ses gosses seraient peut être moins idiot, cela rassure. Bref, mon regard se planta dans celui de mon interlocuteur alors que j'attendais patiemment.
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MessageSujet: Re: Hey sexy lady!   Jeu 14 Mar - 11:10



Mon vis-à-vis avait l’air particulièrement agacé, et cela, je pouvais tout à fait le comprendre, après tout, à sa place, coincé sous un autre homme, je réagirais certainement de la même façon, je me retrouverais même à paniquer, parce que sincèrement, l’idée m’arrachait d’insipides faitaisies me redonnant la nausée, pouvant clairement m’imaginer la scène : Un homme me dominant dans la moiteur de nos corps entrelacés… Si je n’étais pas un figurant à cette idée ayant traversé une fraction de seconde mon esprit, je resterais surement de marbre, mais non, je ne suis définitivement pas de ce bord là et je ne voulais plus voir mes petites rêveries violées par cet homme, mais en vu de la situation fort déplorable dans laquelle je me suis retrouvé par la faute de mes chimères, songeant à un petit bonheur parfait avec cette sulfureuse blonde avec laquelle j’ai confondu ce, certes, mignon blond, me voyant déjà dans une église, le son des cloches nuptiales tintant à mes oreilles comme une douce mélodie qui m’emportait dans la vie. Il fallait que je me reprenne, il n’en serait jamais rien, du moins, pas avec lui.

-Je pourrais sans aucun problème, surtout une fois que vous m'aurez fait le plaisir de... bouger de la. Ce n'est pas contre vous mais je ne suis pas particulièrement de ce bord la, vous savez.

Je rougissais comme une jeune vierge, laissant quelques sons sans aucune concordance avec un quelconque mot pouvant exister dans le vocabulaire courant. Sérieusement, pourquoi je réagissais comme ca, pourquoi je devais perdre tout mes moyens face à ce blond, hein ? J’essayais cependant d’accéder à sa requête pour me recroqueviller sur son torse à la seconde suivante, pris d’une violente douleur à l’abdomen, qui, pour le moment, me semblait d’origine inconnue. C’est en y glissant ma main qui se tachât de sang que la réponse fût univoque : j’étais blessé. Dans un premier temps, je ne su pourquoi, regardant à droite à gauche d’un mouvement rapidement d’yeux pour découvrir la source de cette plaie pour que mon regard se pose en quelques secondes sur la masse agissant comme une barrière entre lui et moi sur laquelle je reposais dû à la position dans laquelle la douleur me forçais : Accroupie, replié contre lui, la tête posée sur son épaule, j’avoue que ca ne m’enchantais guère mais j’avais mal, c’est tout. J’essayais de relever la tête pour souffler un petit

« - Désolé, je suis légèrement blessé, juste un instant… »

Tandis que de son coté, il m’énumérait sa liste de course. Je tandis mon bras vers l’étalage à nos coté, faisant tomber quelques produits pour attraper un baume et l’appliquer sur ma peau qui, bien que la zone douloureuse ne fût pas très large, restait tout de même douloureux, je relevant lourdement après coup en lui tendant une main pour l’aider à faire de même, le regardant avec honte et gêne en m’excusant.

« - Pardon pour ce… Contre temps, je me suis mépris et une suite de maladresse à entrainé cette situation assez… Inconcevable, j’espère que vous saurez me pardonner, il faut dire que je ne vois pas grand-chose sans mes lunettes et il se trouve que je les ai oublié sur le comptoir, voila la raison de cette erreur… »

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Hey sexy lady!

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