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 SMOKE ♥

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CALL ME; [ Smoke ]

■ MESSAGES : 16
■ AVATAR : Izumo Kusanagi
■ DON : Arbalète ♥
■ ALIGNEMENT : Neutre
■ RUBIS : 84

MessageSujet: SMOKE ♥   Mer 15 Mai - 15:00


SMOKE_
feat; Izumo Kusanagi ? K PROJECT

anciens noms - Yukio Tanaka âge - 21 ans nationalité - Japonaise sexualité - Pas défini pour lui alignement - Neutre (n’a pas vraiment d’avis personnel. Il fera comme Weed, quand il l’aura retrouvé…) secteur - C métier - Barman free ou premium - Free dans krash depuis - 2 semaines
## in my head ##
Smoke. Ou typiquement le mec qu'on a envie de frapper aux premiers abords. Vous savez, le genre de personne trop peureux pour faire quoi que ce soit d’un peu fou, qui sorte un peu de l’ordinaire. Smoke est une personne qui aime quand les choses sont faites simplement, quand il n’y a pas de complications, il n’aime pas les problèmes car il ne sait jamais quoi faire pour les surmonter. Il est aussi une personne très naïf et innocent, ce qui fait qu’il est une bonne victime, et peu facilement se laisser influencer. Si vous voulez le taper, allez-y, il ne répliquera pas, et ne vous balancera pas, il est trop craintif pour ça.
En tant qu’élève, Smoke a toujours été sérieux et assidu, il a toujours fait le maximum pour s’en sortir, et finir la plupart du temps premier de sa classe, on peut dire que c’est en quelque sorte, un intello.
En dehors de l’école, Smoke est quelqu’un qui n’est pas très social, il n’a pas beaucoup d’ami étant quelqu’un de très timide qui n’ira pas vers les gens, sauf à un endroit : sur internet. En effet, Smoke s’est aperçu par la suite, en ayant eu son premier ordinateur, qu’il arrivait plus à parler aux gens via un ordinateur, qu’il était beaucoup plus facile pour lui de se faire «un personnage », d’être la personne qu’il aurait envie d’être réellement, c'est-à-dire un homme courageux, qui oserait partir à l’aventure, un peu rebelle dans l’âme, que les gens aime parce qu’il est drôle, rebelle, beau et fort , mais ça, il sait que ça ne restera que du virtuel.
## powerful ##
Arbalète - Smoke possède une petite arbalète portable, qui se place sur sa main droite, comme ceci, ce qui est plutôt pratique pour lui, car n'étant pas très musclé, cette arbalète est légère et peu se ranger n'importe où. La plupart du temps, il la garde au poignet, ou sinon, la range dans sa besace. En soit, l'utilisation de cette arbalète n'est pas très difficile, il suffit d'appuyer sur la détente pour lancer une flèche, l'arbalète se rechargeant toute seule, Smoke n'a pas d'ennui avec les munitions, ce n'est pas pour autant qu'il sait bien s'en servir, ou du moins, qu'il sache bien viser avec...
## & story ##

Chapter One
Petit poisson deviendra grand

.


Japon, petit pays de 130 millions d’habitant, et c’est qu’ici que moi Smoke, alias Yukio Tanaka, je vis le jour. Je suis né dans un petit quartier paisible de Tokyo, ou plutôt devrais-je dire, une des quartiers les plus aisés de Tokyo, et tout ça, grâce à mon Papa. Pour résumer, mon Papa a créé sa propre entreprise étant jeune, et au fil du temps, elle s’est développée pour en devenir une très grande, ce qui lui a permis de se faire un nom dans la ville, et nous a permis, ma famille et moi, de vivre dans un luxe qui n’est pas forcément donné à tout le monde. Attention, nous n’étions pas non plus très riche, milliardaire ou tout ce que vous voulez, non. Nous étions juste une famille aisé, dont les parents avaient les moyens de nous envoyer, ma sœur et moi, dans de très bonnes écoles par exemple, rien de plus. Et c’est ce qu’ils ont naturellement fait.

J’ai donc grandit dans une très belle demeure, avec ma sœur et notre gouvernante. Car oui, mes parents n’avaient pas trop de temps à nous accorder, l’entreprise étant trop importante. Quand j’étais enfant, je ne comprenais pas trop, et je leur en voulais. Maintenant, on peut dire que je comprends, mais je ne l’accepte pas. Mon enfance a été une des plus faciles que l’on peut donner à un enfant de vivre. J’avais tout ce que je voulais, j’avais des amis, des jouets et j’en passe, ce qui ne m’a pas tellement aidé au passage, car je n’ai pas tellement pu me forger une personnalité. En effet, ayant l’habitude de tout avoir sous la main, de n’avoir jamais eu de problème, jamais eu à me défendre par exemple, et bien je suis devenu en quelque sorte, ce qu’on peut appeler un être faible. Cependant, dans le début de ma vie, cela ne posait pas de problème, les élèves qui côtoyaient les mêmes écoles que moi étaient exactement pareil que moi niveau caractère, et cela aurait pu durer si seulement ce petit bonheur avait pu continuer. C’était sans compter l’arrivée de la crise, de l’automatisation et j’en passe, et tout ce qui se passait à la télé, les boites qui coulaient, fermaient, licenciaient, est devenu réalité pour mon père. Pertes de bénéfices, grosses pertes d’argent, mon père n’a rien vu venir et hop, fermeture de l’entreprise familiale. C’est dur pour une famille qui a toujours vécu avec de l’argent, de se retrouver du jour au lendemain, sans rien. Certes, ils avaient quelques petites réserves à la banque, mais pas assez pour continuer de vivre dans cette luxueuse maison, et ni continuer à payer les écoles, vivre dans ce quartier devenu maintenant trop cher. Et c’est ainsi que tout bascula du jour au lendemain. Mes parents ont donc décidé de changer de vie si on veut. Nous avons déménagé, mon père s’est retrouvé un travail dans des bureaux, et nous nous sommes retrouvés dans un quartier par forcément très bien fréquenté, mais mes parents ne voulaient pas dépenser trop d’argent dans le logement, peut-être auraient-ils du… Malgré le fait que sans ça, je n’aurais jamais pu LE connaitre…

Chapter Two
Un mal pour un bien : une rencontre avec dieu

.


Le déménagement s’est bien passé, nous avons quitté notre maison, dit au revoir à notre chère gouvernante, et nous voilà arrivé dans notre chez nous, une petite maison tout ce qu’il y a de plus normal, dans un quartier moins aisé, certes, pas sympathique quand même. Il est clair qu’un déménagement est toujours difficile à vivre pour un enfant, surtout pour des enfants comme ma sœur et moi, quoi que même ma sœur a plus de personnalité que moi m’enfin… Le plus dur bien sûr, a été de m’adapter au niveau de ma nouvelle école. Un petit blondinet, tout beau tout frais, qui arrive en plein milieu d’année, ça ne passe jamais inaperçu, surtout pour les petits rebelles de fond de classe, qui aime bien martyriser les petits intellos dans mon genre, et je n’ai bien sûr, pas échapper à la règle, et ça n’a pas pris bien longtemps pour que je commence à être persécuté. Les débuts sont gentillets on va dire, ils ne font que m’embêter après les cours, renverser mon repas par terre, me bousculer dans les couloirs pour faire tomber mes livres par terre par exemple. Moi bien évidemment, je n’ose rien dire, et je me laisse faire. Sauf qu’avec ce genre de personne, plus tu te laisses faire, plus ça va loin. Et c’est ce qui est naturellement arrivé, c’est allé beaucoup trop loin, heureusement, IL était. Lui, mon sauveur.

Tout s’est déroulé une fin d’après-midi, après l’école où une bande de petits malfrats m’attendaient encore une fois à la sortie de l’école pour me demander le peu d’argent de poche que j’avais sur moi. Sauf que j’en avais marre de devoir tout leur donné à chaque fois, surtout pour aller acheter leur fichu clope. Fumer tue. Mais trop lentement malheureusement, pour ces têtes d’abrutis, ça devrait les tuer plus rapidement. Donc cette fois-ci, j’ai décidé de dire stop, et je leur ai dit le plus poliment possible que aujourd’hui non, je ne leur donnerai pas mon argent, et qu’il ferait mieux de se trouver une autre victime que moi, ce n’est pas ce qui manquait ici. Je ne sais pas ce qui m’a pris de leur dire ça, et je crois qu’ils n’ont pas tellement apprécié, car ils m’ont gentiment conduit dans une petite ruelle sombre non loin d’ici. Vous savez, les petites ruelles que vous ne savez pas pourquoi elles ont été construites puisqu’elles forment un cul de sac et ne servent strictement à rien, à part pousser à la violence et au viol. Première option pour moi ici, la violence, et pas des moindres. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour s’acheter notre petite dose de dépendance quotidienne. Je me rappellerais toujours de cette scène. Ils étaient 5, comme si un seul contre moi n’aurait pas suffit : pardonnez-moi l’expression, mais quelle bande de connard sans burnes. Ils m’ont encerclé, pour me conduire dans leur ruelle. J’ai eu la peur de ma vie, ça se voyait qu’il n’hésiterait pas à me tabasser à mort, ça se voyait dans leur yeux, tout ça parce que pour une fois je ne voulais pas me laisser faire, et ça en avait donné un coup à leur égo. Les pauvres choux. Alors je leur ai dit que j’étais désolé, que je regrettais, j’étais vraiment effrayé car j’étais collé contre le mur de la ruelle, les 5 autour de moi, me regardant en rigolant, en plaisantant, comme quoi j’étais en train de me faire dessus, et j’en passe. Je les ai supplié de prendre mon argent et de se barrer, de me laisser tranquille. Et dans un élan d’énervement, je leur ai dit de dégager, ou sinon je préviendrais la police. Erreur. Le premier coup ne mit pas longtemps à partir. Ils me firent comprendre que si je disais quelque chose à qui que ce soit, ce serait pire. Je me prenais coup sur coup, ils me frappaient même quand j’étais à terre, jusqu’à ce qu’une voix derrière eux s’élève.

Une voix suave, et assurée. Une voix qui savait ce qu’elle faisait. Je pu apercevoir un homme, qui devait être un peu plus vieux que moi. Il les menaça de leur refaire le portrait s’ils n’arrêtaient pas tout de suite de me frapper. Alors les 5 en même temps se retournèrent pour lancer leur assaut contre lui. Et je vis une des bagarres les plus impressionnantes de ma vie. Il se les faisait, les cinq, sans bien grande difficulté on dirait… Qui était-il ? D’où venait-il ? Je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est qu’il m’a sauvé, et qu’il les a littéralement battus à plate couture, ce qui les fit fuir très vite. C’est alors qu’il se présenta devant moi, me tendant sa main. Alessandro. Le genre d’homme que je ne serais jamais. Sûr de lui, fort, déterminé. Il m’aida à me relever en me faisant bien comprendre que je n’étais qu’une petite fiotte à me laisser faire par ce genre de personnes. Il n’avait pas tort, et alors qu’il me prêtait son épaule pour marcher, je me suis mis à rire, il se mit à rire aussi. Nous rions bêtement alors que je venais de me faire casser la gueule, mais ce que nous ne savions pas, c’est qu’une grande amitié venait de naître entre nous, grâce à ça. Tout ce que je sais moi, c’est que je lui vaudrais toujours quelque chose. Il m’a sauvé, et ça je ne l’oublierai jamais. Je ferais tout pour lui. Alessandro… Oui pour moi c’est mon meilleur ami, mais c’est plus qu’autre chose. Mon sauveur. Mon dieu.
Chapter Three
Krash nous voilà !

.


Depuis notre rencontre, Alessandro et moi passons du temps ensemble, de temps en temps. Je lui parle beaucoup, et il m’écoute. Enfin je crois. Je ne sais pas vraiment si je l’ennui ou pas, je sais juste qu’il est assis avec moi, le regard perdu, en train de fumer. Fumer… Dire que je m’y suis mis aussi, pour faire genre, quand je suis avec lui. Enfin ça c’était au début, maintenant j’en suis accro, et je n’arrête pas de fumer. Dire qu’il y a quelques années je critiquais ces personnes-là qui fumaient… Les mêmes que celles qui m’avaient agressés. Des choses se sont passées depuis cet évènement. J’ai eu mon diplôme, je suis maintenant en école d’informatique, car oui, je me suis trouvé une nouvelle petite passion : geeker et bidouiller des ordinateurs. J’aime beaucoup jouer sur mon ordinateur, à beaucoup de jeu en tout genre, et pour me faire un peu d’argent de poche je navigue ici et là dans mon quartier pour réparer les ordinateurs des habitants. Argent que je garde pour mes plaisirs personnels (jeux en tout genre, pièce d’ordi etc…) ou que j’utilise pour aider au mieux Alessandro, lorsqu’il me demande d’aller lui acheter telle ou telle chose. Il me demande souvent de faire des choses pour lui, mais ça ne me dérange pas de les faire, je pourrais faire beaucoup de chose pour lui après ce qu’il a fait pour moi, je trouve que c’est tout à fait légitime que je sois à son service. Certes, il arrive qu’il en abuse un peu, mais je n’ai pas tellement envie de dire quoi que ce soit, ni tellement les moyens de me rebeller. Puis je suis dépendant de lui je pense. Sans lui, je serais encore raquetter tous les jours je pense. Alors s’il me demande un service, quelque chose, je me tais et je m’exécute, c’est comme ça que je suis avec lui. Certaines personnes trouvent cette relation bizarre, surtout mes parents, mais ces personnes sont des ignorants, ils ne peuvent pas comprendre ce qui s’est passé, ce que je ressens, cette adulation que j’ai pour lui. Peu importe les critiques, je m’en contrefiche.

Ma vie continuant son cours paisiblement donc, je fis la découverte d’un jeu étrange dont le nom avait retenu mon attention. Un spam que j’avais eu dans mes mails. KRASH. Rien que de lire ce nom, j’avais envie d’en savoir plus sur ce jeu, et je fis donc au plus vite quelques petites recherches, sans résultats. Personne ne connaissait ce jeu, et il n’y avait aucunes informations récupérables à ce sujet sur le net . Sans une ni deux, je pris mon portable pour appeler Alessandro, en lui demandant s’il pouvait venir chez moi, car j’avais un jeu à lui montrer. Ca l’ennuyait de bouger, mais je savais qu’il allait quand même venir. Je crois qu’il m’aime bien quand même. Enfin j’espère. Il ne mit pas longtemps à arriver chez moi, j’avais tout préparé, allumer un deuxième ordinateur pour lui, pour qu’il joue avec moi. J’avais préparé notre petit goûter que nous avions l’habitude de prendre. Un paquet de cigarette. Deux verres de tropicana. Toujours faire attention à ce qu’il ait son verre de tropicana, sinon monsieur n’est pas content, et comme il y a toujours un con pour finir le tropicana avant lui, je préfère prendre des précautions. Sans oublier bien évidemment, des tartines de pain avec du beurre de cacao. Voilà, tout était prêt, je pu l’accueillir comme il se doit. J’étais content de le voir, comme toujours. Lui… Je ne sais pas. Je crois que je ne l’ai jamais vraiment vu sourire donc je ne sais pas trop si ça lui plait d’être ici ou non.

On s’est donc installé devant nos écrans, je lui transfère le mail/spam, et hop, nous voilà en train de créer nos personnages ! Création de compte Free pour le moment, je préfère essayer d’abord avant d’acheter. Puis ce n’est pas donné… Bref. On se prend au jeu et on lance le téléchargement très vite après avoir créé nos comptes free. On mange et rigole, en regardant d’autres vidéos en tout genre sur le net en attendant. Puis. La fenêtre du jeu se rouvre toute seule, le téléchargement étant à 99%. Yes, enfin, bientôt la fin du téléchargement, on va pouvoir se mettre à jouer, enfin, c’est ce que je croyais.. Nous n’avons même pas eu le temps de nous regarder nous faire aspirer que nous étions déjà chacun de notre côté dans notre ordinateur…
Chapter Four
“Virtualisation”

.


Un trou noir, suivi d’un puit de lumière. Du blanc partout. Mes yeux ont du mal à s’adapter. Qu’est-ce que c’est que ce bordel… Dans quoi je me suis fourré encore. Merde, Alessandro va me tuer. Je cherche autour de moi, rien. Que du blanc. Jusqu’à ce qu’une petite fenêtre s’ouvre. « Create myself ». Je… je comprends très vite ce qui vient de se passer. Pas besoin d’être très futé pour ça. Je suis dans un jeu et… Je suis… Le personnage. Je suis mon personnage. Je dois me personnaliser. Je n’ai pas d’autre choix de toute façon, je dois faire ce qu’ils me disent de faire, comme j’ai toujours fait avec tout le monde, je vais obéir. Je personnalise très vite mon personnage, les choix n’étant pas très étendus. J’aurais peut-être du penser un peu plus et acheter le jeu direct, j’aurais sûrement eu le droit à de meilleures options. M’enfin qu’importe. Choix d’une arme... une arme… J’ai toujours fait des archers. Pas d’arc de dispo… Aller. Arbalète. Je panique, j’ai peur. Vite, je dois retrouver Alessandro, il saura me dire quoi faire, il saura être là pour m’aider. J’ai besoin de lui. Un pseudo ? J’ai jamais d’idée pour ces fichus trucs… Rien autour de moi mis à part… Oui. J’ai toujours mon paquet de cigarette dans ma poche, donc un pseudo marrant me vient à l’idée… « Smoke ». Comme indiqué, je le prononce à haute voix. Puis… trou noir. (la suite de l’arrivée sur Krash dans un rp 8D)

## behind the screen ##
prénom ou pseudo - Ludo/Akira
comment as tu découvert Krash - En cherchant, mais je dirais que c'est grâce à Warden quand même ! 8)
inventé ou prédéfini ? - Inventé !
double compte ? - Nop !
parrainé ? - Nop !
un dernier mot - I LOVE THIS GAME ! 8D

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CALL ME; [ Perséphone ]

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■ AVATAR : Inoue Orihime
■ DON : Barrettes Espionnes
■ ALIGNEMENT : Rebelle
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MessageSujet: Re: SMOKE ♥   Mer 15 Mai - 17:05


BIENVENUE SMOKE ♥ !
Tout est okai pou rmoi, j'ai beaucoup aimé ta fiche Alessandro m'as tuée donc voilà ta couleuuuur ♥ Amuses-toi bien sur Krash babe. (Need un lien avec toi ♥)
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SMOKE ♥

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