AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
FERMETURE DU FORUM. WWW

Partagez | 
 

 this world ... [Perséphone]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
CALL ME; [ Pearl ]

■ MESSAGES : 8
■ ALIGNEMENT : Partisan
■ RUBIS : 80

MessageSujet: this world ... [Perséphone]   Dim 19 Mai - 20:32




L'avantage d'un jeu que je qualifierais de "moins immersif", soit un jeu qui restait sagement dans mon ordi, c'était d'avoir la capacité de m'arrêter lorsque j'en avais marre. Et si je détestais une chose par dessus toutes autres, c'était bien de devoir accomplir des quêtes. Je ressentais en moi l'envie de tuer les développeur pour avoir créer ces choses infâmes, mais pourquoi ?!!!

Enfin j'en avais enfin finis avec le tutoriel de base, j'avais, avec surprise, découvert ma nouvelle montre permanente, et moi qui ne supportait pas les bracelets, je me retrouvais obligé d'en porter un en constance. Mais bon, les capacités étonnantes m'avaient bien ramené dans une estime bien plus haute que tous les bracelets que j'avais pu porter jusqu'alors. Ce qui m'avait rendu le plus heureux et euphorique, ce fut mon arme. Une longue faux à la lame étincelantes et composée d'un manche Jusqu'alors j'avais été "formé" pour les combats, mais l'aspect du jeu que j'avais pu voir alors ne me montrait pas l'utilité d'en avoir une.

En effet, tout était calme, ce monde semblait en paix, un plaisir de vivre, le carpe diem incarné. Je ressentais alors vraiment la définition de la vie que je m'étais fixé : je vivais raisonné par mes désirs qu'importe a quel points fussent-ils si extravagant. J'avais eu connaissance de deux autres secteurs, le mien se situant au centre des deux, et pas d'autres territoires. Et donc pas de contexte typique des MMORPG, pas de bataille mythique entre des forces du mal terrifiantes. Ce jeu me convenait d'une manière trop parfaite, au point que je ne me demande pas plusieurs fois si ce n'était pas un effet d'une drogue quelconque et si tout ce monde ne sortait pas de mon imagination.

E puis j'ai abandonné cette idée, me disant que même si c'était un rêve, que tout était illusoire, chimères de mon esprit et utopie inatteignable, je devais en profiter au mieux.

C'était sur cette même idéologie que je me rendis, presque sans m'en rendre compte suivant le plan indiqué par mon bracelet, vers "mon atelier". Et c'est ainsi que je me retrouva devant une boutique dont la façade ne faisait pas plus de 4 mètres, intrigué je me retournais la ruelle étant petite la plupart des magasins avaient une vitrine , pas le mien, un simple mur de couleur verte pâle, presque militaire et une écriture de bronze repousserait mes potentiels clients. Je me sentis tout de suite relativement déçu, on n'avait la possibilité de créer un monde sans limites et je me retrouvais avec une boutique encore plus petite que celle de la réalité. Approchant de la porte je ne vis pas de serrure mais avant de me poser une quelconque question, je vis la porte s'ouvrir dans un cliquetis mécanique , un message s'affichant sur mon bracelet : "Bienvenu chez vous! ".

L'intérieur était sombre, je cherchais péniblement l’interrupteur tâtonnant le mur de droite. effrayé par la pénombre, je me rabattu sur le mur de gauche, celui qui aurait pu me servir de vitrine, et je découvris alors une série de bouton sur lesquels j'appuyais. Des lustres s'allumèrent alors, un par un je pu les compter 1... 2... 3... 4... 5... 6.... 7. Ils y avaient sept lustres au total, tous identique en bois et aux formes très baroques. L'atelier était en faite un endroit tout en profondeur. Là encore je trouvais que ce type d'habitation me convenait totalement, caché par une apparence sans intérêt , il se révélait ne pas être si inutile.

J'e m'avançait alors dans cet antre qui serait la mienne, le long des murs, de larges étagères se séparaient par de hautes horloges comtoises dont chaque va et vient du pendule se suivait un fin bruit d'engrenage. A quelques mètres de la porte se trouvait au centre un bureau, qui là encore me parut tout aussi anodin que le magasin. En effet le bureau décrivait un arc de cercle, autour d'une simple chaise qui se rangeait parfaitement dans un trou au contour rond.Tirant la chaise, je m'installa alors et ouvrant un des cinq tiroirs à ma gauche je découvris des loupes de toutes formes et de toutes tailles. Curieux je ne pu m'empêcher d'ouvrir les autres. Le matériel ne manquait pas finalement. J'avais tous les outils et toutes les pièces nécessaires : ouvre-cadran, porte-boitier, pointe, chasse goupille, ressort , joint, vis, verre, roues , tout y était.

J'e ne pus alors m'empêcher, voyant tant de possibilité, je commença , j'ouvris une montre qui s'était arrêtée et je commença à étudier son mécanisme. Peut-être avais-je trop eu d'émotion ? Ou alors étais-je trop concentré, toutes fois je n'entendis pas entrer la personnes qui se trouva en face de moi. Et par surprise , je fis voler presque l'intégral de ce qui se trouvait sur le plan de travail dans un sursaut. Ce même sursaut qui me fit chavirer de mon siège et m'étaler sur le parquet.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

this world ... [Perséphone]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Perséphone Dupré|Terminer ^^
» athéna perséphone zubrowka ☞ hey baby (uc).
» [terminé] The jealous are troublesome to others, but a torment for themselves - Perséphone & Héphaïstos
» Perséphone- La Reine des Enfers
» Perséphone MacPherson (Personnage disponible)
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
KRASH ♛ GAME :: KRASH GAME; secteur b :: Quartier Asiatique  :: •• Boutiques-